Jan 04, 2019 18:47 UTC

Lors de la première réunion de son cabinet en 2019, le président américain a exprimé son désir de négocier avec l’Iran. Pour de nombreux analystes, les propos de Donald Trump marquent une marche arrière face à l’Iran, à peine deux semaines après l’annonce du retrait US de Syrie.

Mercredi, Donald Trump a réuni à la Maison-Blanche les membres de son cabinet, pour leur première réunion de 2019. Son premier discours après le Nouvel An a cependant choqué les autorités israéliennes. Il a subitement annoncé la liberté d’action de l’Iran, qui peut, selon lui, faire tout ce qu’il veut en Syrie. Ses aveux implicites sur la capacité militaire de l’Iran ont déplu au régime de Tel-Aviv. 

Le président américain a ouvertement fait part de sa volonté de négocier avec l’Iran : « Franchement, ils peuvent faire ce qu’ils veulent en Syrie, mais ils retirent leurs militaires de ce pays et du Yémen. J’aimerais négocier avec l’Iran. »

En décembre 2018, le président américain a annoncé, à la surprise générale, sa décision de retirer les forces américaines de la Syrie, sans tout de même présenter un calendrier précis. Dans sa dernière prise de position, il a fait part du retrait progressif des militaires américains de Syrie. 

Fabrice Beaur, expert pour l’ONG EODE, et Jean-Maxime Corneille, analyste politique, s’expriment sur le sujet.

 

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