Au sommaire : – Grèce : 5 000 policiers, brigades antiémeutes, hommes-grenouilles, navires de guerre, mais aussi agents de la CIA et du FBI, ont envahi depuis vendredi les rues de la deuxième plus importante ville grecque, Thessalonique, où se déroulent actuellement la foire internationale qui célèbre comme chaque année la rentrée de la classe politique hellénique.

Mais cette année, les États-Unis y sont à l’honneur et ont décidé de faire les choses en grand. « Les États-Unis envisagent d’étendre leur présence militaire en Grèce, notamment en élargissant l’accès aux avions et aux navires américains, et en y intensifiant les exercices conjoints », a déclaré mardi le chef d’état-major US, le général Joseph Dunford en visite en Grèce.

– Espagne :
Peu de temps après avoir confirmé la semaine dernière son intention d’annuler la livraison de 400 bombes à guidage laser destinées à l’Arabie saoudite pour un montant de 9,2 millions d’euros, l’Espagne a vu son ambassadeur en poste à Riyad convoqué. Il a été mis en garde qu’à défaut de ne pas revenir sur leur décision, Riyad pourrait annuler une autre commande saoudienne, portant cette fois sur cinq corvettes Avante 2200 pour un total de 1,8 milliard d’euros. D’où le rétropédalage de Margarita Robles, la ministre espagnole de la Défense, qui a ouvert la voie, finalement, à la livraison des munitions attendues par les forces saoudiennes.

– Syrie :
Selon le ministère russe de la Défense, « une provocation montée de toutes pièces est en train d’être filmée dans la localité de Jisr al-Choghour pour faire croire que l’armée syrienne a utilisé des armes chimiques contre les civils ». Les services secrets britanniques (MI6) ont prévu d’organiser une attaque chimique sous fausse bannière à Idlib, de l’attribuer à la République arabe syrienne et de justifier ainsi d’une attaque occidentale contre la Syrie. L’Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni y participeraient.

– Iran :
Le chef du quartier général du commandement des forces armées a appelé le gouvernement central irakien et le gouvernement régional du Kurdistan à extrader les terroristes ou à les expulser de leur pays. Se référant à la récente frappe de l’Iran sur les positions du Parti démocratique du Kurdistan en représailles aux actes terroristes du groupe, le général Mohammad Baqeri, commandant du quartier général des forces armées iraniennes, a déclaré que la région du Kurdistan irakien avait déclaré ne pas vouloir attaquer l’Iran. L’attaque au missile était un acte de légitime défense, a déclaré Baqeri, ajoutant que l’Iran se réservait le droit de se défendre contre les menaces à sa sécurité. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a confirmé dimanche qu’il avait tiré sept roquettes sur la position des terroristes samedi.

 

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Sep 12, 2018 14:39 UTC
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