Sep 02, 2021 18:23 UTC
  • Tunisie/Algérie: Israël ligoté!

Le président tunisien Kaïs Saïed a accusé certaines parties, sans en évoquer les noms, d’essayer de recruter des mercenaires étrangers dans le but de semer le chaos dans le pays et de le pousser à dérailler la voie des réformes.

Lors de sa rencontre mercredi avec Ali Merabet, ministre par intérim du ministère de la Santé, Kaïs Saïed a déclaré :

« Tant que je vivrai, je tiendrai ma promesse et je n’ai pas peur de quiconque me blâme pour défendre le droit, même si certaines parties essaient de recruter des mercenaires étrangers ».

Kaïs Saïed n’a pas nommé de Premier ministre bien que plus d’un mois se soit déroulé depuis les mesures exceptionnelles qu’il a décrétées dans le pays.

 

Le 25 juillet, le président tunisien a annoncé un ensemble de mesures exceptionnelles. Outre le gel des activités du Parlement durant 30 jours, il a dit lever l’immunité parlementaire et limoger le Premier ministre Hichem Mechichi, également ministre de l’Intérieur.

Parallèlement à cette annonce bien significative qui intervient alors même que le président échappe à une tentative d’assassinat visiblement pilotée depuis les bases otaniennes en Libye, l’Algérie s’active dans le dossier.

Selon le site web algérien, Algérie Presse Service, Alger exige le retrait des mercenaires de la Libye et on sait que c’est a la Turquie et sa cohorte de terroristes idlibins plantés a al Watiyah qu’il s’adresse. 

« L’Algérie veut être partie prenante du processus visant à assurer le retrait des mercenaires et des forces étrangères de Libye », a déclaré mardi, le ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger », Ramtane Lamamra précisant que l’Algérie souhaitait être associée aux travaux du comité militaire mixte libyen 5 +5 chargé de cette question.

Le chef de la diplomatie algérienne a tenu à préciser que « la question du retrait des mercenaires, des terroristes et des forces irrégulières est une question fondamentale qui conditionne le succès des élections » présidentielles et législatives prévues en décembre prochain en Libye.

 

« Le retrait des troupes ne relève pas de la responsabilité du gouvernement libyen, mais de la responsabilité de la communauté internationale. Ceci doit être particulièrement clair », a-t-il assuré.

« La Libye est la première victime de ces éléments étrangers et le risque est réel que d’autres pays voisins soient également victimes si le retrait (des mercenaires) ne s’effectue pas d’une manière transparente, organisée et sous le contrôle et la responsabilité de la communauté internationale », a-t-il ajouté.

 

Une machine anti terroriste algéro-tunisien en marche contre le Grand Maghreb imaginé par l’axe US/Israël ?

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