Apr 06, 2020 14:20 UTC

L’actualité en Afrique :

  • Coronavirus : les orpailleurs africains affectés par les restrictions liées à la pandémie
  • Ghana : Aker Energy reporte les activités de développement du champ pétrolifère Pecan
  • 82 guérisons déclarées depuis l’apparition de la Covid-19 au Sénégal

Les analyses de la rédaction :

1. Cameroun : la corona-missile contre l'État? 

L'Iran pour le Moyen-Orient, le Cameroun pour l'Afrique centrale ! C'est ainsi que les concepteurs de la bio arme qu'est la Covid 19 ont réparti dans leur esprit malade les zone à affecter. Après avoir surmonté avec succès la crise dite « anglophone » dont l'objectif consistait à provoquer une scission du grand Cameroun, une désintégration de son armée, et une guerre sur ses frontières avec les voisins, voici le Cameroun cible d'une attaque biologique destinée à déstabiliser l'État et à réussir là où la crise anglophone a échoué. Le mardi 17 mars 2020, l’avion qui a atterri à l’aéroport international de Douala en provenance de Paris transportait à son bord des passagers affectés dont la France veut se débarrasser sur le dos des Africains. Le vol a provoqué une scène de panique générale qui a nécessité l’intervention personnelle du Gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua : 241 passagers dont 31 français et 210 camerounais, de tous ces passagers 144 ont été déclarés porteurs du virus et par conséquent tous les passagers sont mis en quarantaine! Les autorités camerounaises auraient tenté de faire retourner l’avion, mais la compagnie aurait fait valoir que les vols en direction de la France étaient suspendus ! Un responsable de l’aéroport de Douala aurait déclaré au Cameroun Concord News Group, qu’Air France avait « finalement livré la mort à des Camerounais », ajoutant que davantage de Camerounais se dirigeraient bientôt «vers une tombe précoce en raison de l’erreur impardonnable qui avait été commise en apportant de telles cargaisons indésirables au pays ». Pour ramener le calme à l’aéroport, le gouverneur du Littoral a informé les passagers qu’en raison de nombreux cas de coronavirus à bord de l’avion, ils seraient maintenus dans un centre de confinement pour une évaluation et une surveillance approfondies. Ces incidents enregistrés dans les vols d’Air France ont coïncidé avec le jour où le président Biya, s’était adressé à ses concitoyens sur les réseaux sociaux, les invitant au respect strict des prescriptions sanitaires. Le coup français a poussé le président à fermer les frontières avec ses voisins et à suspendre des transports aériens et maritimes de personnes et à confiner le pays pendant 15 jours. Les bio-kamikazes français à l'assaut du Cameroun ? La France mordra là aussi la poussière vu que le Grand Cameroun ne se laisse jamais faire...

2. RDC: l'OMS met le grappin dessus pour mener ses expérimentations

Les néocolonialistes ont-ils trouvé le pays cible où des expérimentations mortelles du vaccin de la Covid-19 devraient avoir lieu ? Visiblement... L'OMS a mis son grappin sur la RDC, pays où elle a inoculé déjà le virus de l'Ébola à des fins politiques. 

En mai, la République démocratique du Congo pourrait commencer à tester un vaccin contre la Covid-19. C'est ce qu'a dit le docteur Jean-Jacques Muyembe, figure clé de la lutte contre l'Ébola et le coronavirus dans son pays. « Nous avons été choisis pour faire ces essais. Le vaccin sera produit soit aux États-Unis, soit au Canada, soit en Chine. Nous, nous sommes candidats pour faire les essais ici chez nous », a déclaré le professeur, citant en exemple les vaccins utilisés à titre expérimental face à l'actuelle épidémie d'Ébola. Ces propos ont suscité de très vives réactions chez des Congolais refusant d'être des « cobayes ».  

 En effet, l'intervention du directeur général de l'Institut national de recherche biomédical, INRB, de Kinshasa nommé en mars 2020, par le président pro-occidental Félix Tshisekedi, coordonnateur national de la riposte contre la pandémie de Covid-19 en RDC arrive dans un contexte déjà miné par des révélations sur le fait que des vaccins contre le coronavirus vont être testés en Afrique.  

Le débat a été relancé le 1er avril avec une intervention sur la chaîne française LCI de deux médecins évoquant des tests en Afrique. « Si je peux être provocateur, est-ce qu'on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n'y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c'est fait d'ailleurs sur certaines études avec le sida, où chez les prostituées, on essaye des choses parce qu'on sait qu'elles sont hautement exposées ? », a déclaré l'un des médecins, Jean-Paul Mira, chef de service de médecine intensive et réanimation à l'hôpital parisien Cochin. 

Ainsi, le vaccin sera testé sur les plus pauvres d'entre les pauvres, avec la coopération du gouvernement congolais. N'y a-t-il pas assez de candidats potentiels en Europe, aux États- Unis ou en Chine ? « Nous avons été choisis », a déclaré le professeur Muyembe. « Est-ce en contrepartie du soutien des États-Unis (6 millions de dollars) et de la Banque mondiale (47 millions de dollars) à la RDC pour la riposte contre le virus ? », s'interroge un internaute. Et une pétition « Non aux tests de vaccins contre la Covid-19 en Afrique », a aussitôt été mise en ligne afin de dire non à cette initiative prise par le docteur Jean-Jacques Muyembe. 

 

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