Nov 11, 2019 16:36 UTC

Au sommaire :

1- Rodrigues rejoint la marche contre l'islamophobie :

Présent lors d’une manifestation contre l’islamophobie qui s’est déroulée dans la journée d’hier, dimanche 10 novembre, à Paris, Jérôme Rodrigues, une figure connue du mouvement social des Gilets jaunes a tenu à souligner qu’il n’était pas là en tant que Gilet jaune, mais comme un citoyen qui a grandi en Seine-Saint-Denis, « multiethnique, multiculturel ».

« Il n’y a pas de politique, je ne suis pas un Gilet jaune aujourd’hui, je suis Jérôme Rodrigues, je suis un citoyen, qui a grandi dans le [département] 93, multiethnique, multiculturel et aujourd’hui je trouve désolant qu’on puisse s’en prendre comme ça à l'Islam, qu’on stigmatise cette religion », a-t-il expliqué au micro de Sputnik lors de la marche à Paris ce dimanche.

Une cinquantaine de personnalités, parmi lesquelles Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, la journaliste et réalisatrice Rokhaya Diallo, l'avocat Arié Alimi, la journaliste Aida Touihri ou encore Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, ont lancé un appel à manifester le 10 novembre à Paris pour dire « STOP à l'islamophobie » et à la « stigmatisation grandissante » des musulmans.

Source : Sputnik

 

2- La marche contre l’islamophobie tourne en manif contre le sionisme

La manifestation contre l'islamophobie s'est ébranlée ce dimanche 10 novembre à partir de la gare du Nord à Paris. Le rassemblement a été organisé à l'appel de plusieurs personnalités et organisations comme le NPA ou encore le Collectif contre l'islamophobie en France. 

Depuis l’appel à manifester, la classe politique se déchire au sujet de ce rassemblement dans un pays qui oscille entre les dénonciations de la “stigmatisation” dont seraient victimes les musulmans et la contestation de la “radicalisation”.

Des milliers de personnes ont participé à la marche contre l’islamophobie ou des manifestants ont arboré l’étoile jaune pour comparer leur sort à celui des Juifs pendant la guerre. Des slogans antisionistes ont été lancés lors d’une manifestation contre l’islamophobie qui a réuni quelques milliers de personnes dimanche à Paris, selon plusieurs témoignages.

Source : AFP

 

3-Guerre au sein de l'OTAN

Pour le secrétaire général de l’OTAN, « l’Union européenne ne peut pas défendre l’Europe ».

Alors que l’OTAN a été décrite comme étant dans un état de « mort cérébrale » par le président Macron, son secrétaire général, Jens Stoltenberg en appelé à l’unité au sein de l’Alliance, à l’occasion d’un discours prononcé devant la Fondation Körber, à Berlin, le 7 novembre.

« L’OTAN est la seule plate-forme où les alliés d’Europe et d’Amérique du Nord discutent quotidiennement de questions difficiles affectant la sécurité de presque un milliard de citoyens », a ainsi rappelé M. Stoltenberg. « Le consensus n’est pas toujours facile […] Mais notre unité est essentielle pour notre sécurité partagée. Et il est dans l’intérêt national de chacun d’entre nous de rester unis. C’est bon pour l’Amérique du Nord comme pour l’Europe », a-t-il ajouté.

« Par conséquent, nous avons tous la responsabilité de surmonter nos différences aujourd’hui, comme nous l’avons fait par le passé. Parce que nous sommes confrontés à un monde plus imprévisible. Et en période d’incertitude, nous devons rester unis. Nous avons besoin d’institutions multilatérales fortes comme l’OTAN », a encore insisté l’ex-Premier ministre norvégien.

Reste que le commentaire de M. Macron au sujet de la « mort cérébrale » de l’OTAN portait justement sur les divergences constatées sur le dossier syrien.

« J’ai compris qu’une puissance de l’OTAN décidait d’attaquer ceux qui ont été les partenaires de la coalition internationale sur le terrain pour se battre contre Daech. […] Donc, je considère que ce qui s’est passé depuis plusieurs jours est une faute lourde de l’Occident et de l’OTAN dans la région », avait en effet estimé le président français.

« Le président Trump […] pose la question de l’OTAN comme un projet commercial. Selon lui c’est un projet où les États-Unis assurent une forme d’ombrelle géopolitique, mais en contrepartie, il faut qu’il y ait une exclusivité commerciale, c’est un motif pour acheter américain. La France n’a pas signé pour ça », a ensuite affirmé M. Macron dans un entretien accordé à The Economist.

Source : Opex 360

 

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