Sep 13, 2021 18:09 UTC
  • Iran:

Le dimanche 12 septembre, à peine quelques heures après une tonitruante frappe drone-missile contre le QG du Mossad, enfouie quelque part au cœur de la base US à Erbil

un QG ciblé pour la première fois au mois d’avril, et partant fortifié depuis,  et surtout mis en connexion par satellite interposé avec les « agents kurdes » du Mossad surnommé PEJAK, les mêmes agents que le CGRI a pulvérisé ce jeudi lors d’une opération éclair près de ses frontières avec l’Irak à coup de sept missiles sol-sol et une belle nuée de drones à sens unique, Benny Gantz, ministre israélien de la Guerre a craqué : il est vrai que depuis six jours, date à laquelle les six combattants du Jihad islamique de la Palestine et du Fatah ont réussi à ratatiner à « coup de cuillère »,  une citadelle sécuritaire sioniste, Gilbao, que les Allemands ont dressés à l’intention d’Israël, manière se racheter d’Auschwitz sur le dos des Palestiniens, Gantz a bien les nerfs à fleur de peau surtout qu’en dépit de la mobilisation de toute son armée, de la Jordanie voisine, de l’Autorité autonome voire des unités du CentCom  basées désormais à Tel-Aviv pour scanner quelque 27000 km carrés sur quoi s’étalent les territoires occupés de la Palestine, deux des six héros courent toujours. 

Mais de là à se laisser emporter si imprudemment et à faire un si cuisant aveu sous le nez et la barde d’un axe de la Résistance qui achève, pays par pays, ciel par ciel, le processus de l’anéantissement de la dite suprématie aérienne US/Israël, c’est un pas que seul le général McKeniz, chef du CentCom avait osé franchir avant le ministre sioniste. Devant l’Institut de recherche sur « le terrorisme » de l’université de Reichan à Herziliya, là où il n’y a pas si longtemps les « think tankers » israéliens planifiaient comment bombarder à coup de F-35 Adir les sites nucléaires de Natanz, de Fordo voire le réacteur de Téhéran et si oui ou non il faudrait employer des bombes anti-Bunker ou pas, Gantz a lancé :

«L’Iran a créé un «émissaire du terrorisme» et sous son couvert des «armées terroristes organisées» sont apparues, qui l’aident à atteindre ses objectifs économiques, politiques et militaires… L’un des outils les plus importants que Téhéran a développés pour aider ces émissaires est le système de drones qui peuvent parcourir des milliers de kilomètres et des centaines d’entre eux sont déployés au Yémen, en Irak, en Syrie et au Liban… Aussi dans la bande de Gaza, l’Iran essaie de transférer des connaissances qui permettront la production de drones… le moment est venu d’agir. J’appelle les pays qui sont encore membres de l’accord nucléaire à imposer les sanctions prévues dans l’accord. L’effort contre l’Iran et aussi contre l’Afghanistan et d’autres pays ne concerne pas seulement le Moyen-Orient ou le monde occidental. Il est temps que toutes les puissances, y compris la Russie et la Chine, contribuent à la lutte pour le maintien de la stabilité mondiale»»

En terme comparative, ce cri de gémissement de bête mortellement blessé renvoie à cette confession historique du commandant en chef du CetCom qui lors d’une audition devant le Congrès il y a quelques semaines affirmait que « l’US Air Force n’opère plus en supériorité absolue dans le ciel du Moyen-Orient » et ce « pour la première fois depuis la guerre de Corée » et que la faute en revient « aux petits drones iraniens omniprésents » qui «  de l’Irak au Yémen en passant par Gaza et le Liban » surgissent du néant pour s’abattre invariablement sur base US, sur site DCA, avions et drones stationnés… infligeant non seulement des dégâts et pertes mais encore privant l’US Air Force de toute capacité d’agir.

Mais Gantz va plus loin encore : car s’il en est désormais à appeler à l’aide la Chine et la Russie, deux super alliés de la Résistance dont l’un, Chine a étonné le monde entier, quand au mois de mai et au plus fort de la bataille historique « Épée de Qods », elle a dénoncé avec une violence inouïe les « crimes contre l’humanité d’Israël » et l’autre, la Russie, vient de rallier pleinement la Résistance dans la guerre aérienne Missile contre Avion qui se déroule en Syrie, c’est que le camp pro-Israël a épuisé toutes ses cartouches et que de Patriot au Dôme de fer « optimisé » et « ré-optimisé », rien ne fonctionne et qu’en mer comme au sol ou dans le ciel, les drones de la Résistance ont fini par avoir le dessus.

Dès lors cette vraie fausse révélation du Sioniste au sujet d’un «  base d’émissariat de drone » que les Iraniens auraient à « Kashan » à Ispahan où ils formeraient les officiers de la Résistance yéménite, irakienne, libanaise, voire gazaouite non seulement à l’usage mais encore à la conception de ces drones, devient un aveu de faiblesse supplémentaire, un de plus.

Car c’est quoi cette base de drone sinon le pendant pas expérimental mais bien effectif de cette « Task Force 59 » dont la Ve flotte US à Bahreïn vient d’annoncer la création, après avoir subi de plein fouet les coups des drones aéronavals de la Résistance un certain 29 juillet quand le Mercer Street, escorté, barricadé depuis le ciel et la mer, par les radars, les satellites destroyers otaniens a été attaqué à coup de «  Shahed 136 » , non pas une fois mais trois fois d’affilé en moins de 12 heures, d’abord pour que soit neutralisé la DCA navale  d’ « Aeigis » de l’ennemi puis pour que soit perforée, la passerelle du commandement comme si un JDAM ou un GBU avait frappé le navire.

Ce qui fait que le criminel de guerre Gantz ne peut s’empêcher de souligner, l’air terrorisé, « la précision » et la « létalité » des drones iraniens qui « atteignent leurs objectifs sans faute sur des milliers de kilomètres ».

Que s’est-il passé il y a deux à Erbil pour Gantz, ses unités de F-35 Adir, de F-16, de F-15 …. S’avouent si lamentablement vaincu et qu’il lance un appel de détresse à l’adresse du monde entier ? Et bien l’axe US/Israël, c’est fini dans le ciel du Moyen-Orient : entre juillet et septembre pas un seul raid aérien israélien n’a touché le territoire syrien, plus de 90% des missiles de croisières israéliens ayant été interceptés et abattus, par une DCA syrienne renforcée via des dispositifs de suppression et de brouillage qui ont fait que les radars israéliens à Tel-Aviv, à « Gush Dan », totalement confus, ont failli prendre les F-16 israéliens pour des missiles ennemis sur fond effectivement des SA-5 qui ont facilement pénétré le ciel d’Israël après avoir traversé le ciel de la Jordanie. A quelques kilomètres de là , les raids israéliens contre Gaza qui ce lundi entre dans son troisième jour, tente de contrer non pas des salves des centaines de missiles , mais deux ou trois roquettes tirées contre Sderot et Ashdod. Et la facture en ressemble à peu près à ceci : des milliers de dollars perdus en missile de croisière air-sol pour contrer quelque roquette de quelques centaines de dollar.

Mais cet encerclement aérien d’Israël au Levant n’a pas encore impliqué des drones de façon significative : or ce que le Mossad vient de vivre à Erbil qui a de l’aveu de son gouverneur a vécu le samedi 11 septembre la « septième attaque visant l’aéroport international », laisse craindre le pire. Et si les roquettes et les missiles syro-palestino-libanais se mettaient l’un de ses quatre à faire accompagner de nuée de drones genre ceux de Kashan ?

Après tout, c’est en gloire à Gaza, le Résistant que l’une des meilleurs pièces de l’arsenal de drones de la Résistance a été baptisé, un drone qui vole à une altitude de 35 000 pieds, soit 10. 66 km, et qui dispose d’une portée opérationnelle de 2 000 km, et qui a la capacité d'emporter 13 bombes en mission de combat ou 500 kg de matériel de reconnaissance, de renseignement et guerre électronique avec une durée du vol  de 35 heures.

Avec une altitude de vol de plus de 10 km, l’appareil échapperait largement de la DCA de courte portée intégrée Israël/CentCom/Jordanie ; que ce soit en Irak ou en Syrie. Dans le cas d'opérations de reconnaissance et, en général, ce drone est capable de transporter une demi-tonne de charge et peut scanner et identifier jusqu'à un rayon de 500 km. Dans le même temps, la conception du nez et le saillie qui le caractérise prouve la capacité de navigation satellitaire, déjà largement exploité dans le Shahed 129.

Et le camp d’en face, en possède-t-il l’équivalent ? Côté turc il y a Anka et coté de son ami israélien, Hermes 900. Sauf qu’au contraire de Gaza, ni Anka ni Hermès 900 ne peuvent embarquer 13 bombes à la fois surtout Hermes 900 qui n’a pas été conçu à l’effet de combat, confiné dans des missions de reconnaissance et de guerre électronique.

Bref, Gantz a parfaitement raison de paniquer car si on le croit sur parole, « Gaza » ne s’achemine pas à Gaza, il pourrait y être fabriqué et si on compte sur les talents hors paire des combattants du Hamas-Jihad islamique, qui ont mis au pas Gilbao, il est fort possible que d'ici peu, on ait le droit à un remake de l’attaque anti-Mossad d’Erbil, soit une parfaite opération synchronisée drone-missiles avec d'une part des drone " Gaza"  bombardant les batteries de DCA sioniste, et de l'autre les salves de missiles Qassem, Ayyash-250  s'abattant sur les colonies.. Cela prendra peut-être moins de 11 jours pour que l'ultime capitulation ait lieu …

 

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