Sep 23, 2021 09:59 UTC

Plus de cinq mois après la 1ère bataille « balistique » Israël/Résistance dit Epée de Qods, marquée par le tir de plus de 4 000 missiles et roquettes, lesquels ont épuisé au J+10 les stocks de missiles intercepteurs israéliens « Tamir », quitte à pousser Netanyahu à débarquer en catastrophe aux USA, à frapper à la porte du Pentagone pour quémander en perso de quoi « recharger » les batteries de missiles anti missiles Dôme de fer alias « taupe »,

 tant leur radar sont faciles à aveugler à coup de roquettes, même quand sont fait, comme le soulignait ironiquement ce mardi soir le commandant en chef de l’aérospatial du CGRI, le général de brigade Hajizadeh lors d’une cérémonie, « de tuyaux d’égout », avant d’entendre un méga « NON » puisque les généraux US, eux-mêmes, à l’origine du déclenchement de cette bataille fondatrice, avait compris que l’ère de luxurieux chasseurs de 5e ou de 6e génération au Moyen-Orient est révolue et que, dans toute guerre rapprochée, comme ce fut le cas pour Gaza, les missiles Ayyash-250 et Qassem, valent mille fois plus le F-16, le F-15, israéliens, le Pentagone achève Israël en lui refusant par congressistes démocrates interposés, un milliard de dollars qui auraient dû être dépenser pour renouveler les stocks de Dôme de fer.

Certes, en juin dernier, le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin avait annoncé au Congrès, dans le cadre des discussions budgétaires des États-Unis, que les États-Unis aideraient Israël à reconstituer l’inventaire de 1 000 milliards de dollars d’intercepteurs du Dôme de fer. Mais depuis juin, aucun jour n’est passé sans que l’équation Missile de la "Résistance > chasseur-bombardier US-Israël" ne trouve étayée au contact des faits : Après un répit de quelques semaines, nécessaires à surmonter le choc de mai, l'entité sioniste s’est lancée dans une baroud d’honneur contre le ciel syrien pour défendre auprès du parrain américain le bien-fondé de « IAF » ( Armée de l'air sioniste, NDLR), cette coûteuse machine que Lockheed Martin a créé de toute pièce et qu’il nourrit depuis des décennies pour faire chanter ou faire saigner les nations du Moyen-Orient. Aussi la campagne de guerre dans la guerre contre la Syrie fut reprise : quatre opérations aériennes trop complexes entre fin juillet et premier septembre impliquant à la fois des avions de chasse, des avions bombardiers, des avions de reconnaissance US-OTAN et lancées à partir à la fois du sud et du nord syrien mais aussi du ciel de la Méditerranée : ces opérations que le CentCom ayant déjà sa filiale au sud de Tel-Aviv appuyé, ont tenté de reproduire le modèle de guerre de Gaza.

À une différence colossale près : Alors que "l’Épée de Qods" impliquait des salves récurrentes de 50 à 150 roquettes pour saturer le radar de Dôme de feet qu’elle recourait par intermittence aux dispositifs de brouillage pour les leurrer de façon à ce que les F-16 israéliens ont même failli d’être abattus à coup de « Tamir » dans le ciel même d’Israël, l’armée de l’air sioniste, elle, a tenté ce même aveuglement, en se retranchant derrière les avions de ligne et en cherchant à tromper la DCA syrienne. Pour ces quatre opérations aériennes, les F-16 sionistes se sont servis d’avons de ligne dans le ciel syro-libanais. Pour quel résultat ? Quasi nul… Le principe de la DCA « non statique » apporté par la Résistance plus de nouveau type de radar anti-furtif a tout foutu en l’air. Plus de 50 missiles de croisière israéliens, parmi les meilleurs de l’arsenal US-Israël, ont été interceptés et détruits par la DCA syrienne, nouvelle version.

On ignore si ces mystérieux radars dont a fait l’acquissions Damas, compte parmi eux le « Kashef-99 » du CGRI, toujours est-il que ce dispositif de fabrication à 100% iraniens, donc non immatriculé par US-OTAN est triphasé, mobile et capable d’intercepter des cibles volantes à faible surface rada. Avec une portée de 12 km et une capacité d’interception de 300 cibles. Son endurance est de 24 heures et son procédé d’interception se déroule en 3D et de façon tactique et intervention rapide. Delilah israélien ne saurait lui résister à Kaseh 99 surtout qu’il opère en synchronie avec des caméras et des systèmes de contrôle de feu.

Mais les généraux du Pentagone qui viennent de refuser de manière spectaculaire à l’entité leur assistance « anti missiles » n’en étaient pas au bout de leurs surprises pendant ce trimestre fatidique où ils ont retenté une remise sur les rails de l’armée de l’air sioniste pour briser l’équation Missile « plus fort » Chasser. Car ces quatre opérations aériennes IAF-CentCom qui ont lieu depuis fin juillet ont donné lieu à l’émergence d’un paramètre nouveau, « riposte balistique syrienne ». Très curieusement, et depuis la fin de la bataille du mois de mai entre Israël et Gaza, la DCA syrienne tend de plus en plus à sortir de sa posture passive pour devenir active :

Le 20 août et le premier septembre, les SA-5 syriens pulvérisaient non seulement les « Delilah » dans le ciel du Golan occupé ou encore du Sud Liban, mais encore les M-600 sol-sol de la République arabe qu’on dit être une reproduction «syrienne » du Fateh-110, s’abattant à la fois non loin de la mer Morte mais encore sur « Gush Dan », et ce, en ayant traversé, quelques 12 zones de DCA qui s’étendent entre le sud de la Syrie d’une part, le ciel Jordanien et le ciel israélien de l’autre ! Et dire que le Pentagone avait redéployé des batteries de Patriot et de THAAD dès le juillet sur la moitié nord de la Jordanie, moyennant un alléchant contrat pour le royaume, rien que pour barricader Israël, et éviter un remake de l’Épée de Qods ! C’en fut donc fini pour le concept d’une DCA intégrée US-Israël-Jordanie, qui soit à la hauteur des capacités balistiques « intégrées », millimétriquement « synchronisées », totalement « resautées » de l’axe de la Résistance.

Mais la catastrophique fin de « campagne de guerre dans la guerre » n’en est pas restée là : le 29 juillet, et on y revient encore, la Résistance a joué une carte de taille, en étendant de façon parfaitement inattendue la riposte balistique sol-sol à la mer, en prenant pour cible de ses drones aéronaval un navire-espion à la fois israélien et britannique, du nom de Mercer Street que la VE flotte US à Bahreïn escortait par navires franco-britanniques interposés. La frappe de la Résistance a fait saigner puisque le raid sioniste contre Qusseir à Alep en avait fait autant. Là encore les drones de la Résistance ont en deux voire trois temps, déjoué les radars DCA ennemis, Aeigis voire Dôme de fer embarqués, sans que le camp d’en face ait autre moyen de riposter que ses F-16, ses F-15 voire ses F-35. Mais en milieux marins, à quoi bon un chasseur de 5e génération, quand il s’agit d’identifier des cibles mobiles, les viser avec précision et furtivité ?

Un paquet de mille milliard refusé à Israël, c’est nettement mieux que de s’exposer aux foudres d’un axe de la Résistance qui au sol comme en mer ou dans le ciel, maîtrise ce que le camp d’en face tente depuis la fin de la seconde guerre mondiale de maîtriser mais sans succès à savoir mener à bon terme des opérations militaires « hybrides ». En janvier 2020, juste au moment où le Trump finissant, était tenté de frapper les sites nucléaires iraniens et ce à l’instigation de « Bibi » qui estimait qu’une telle frappe allait lui « restituer » la Maison Blanche, le général Hajizadeh, un général que le gourou Gantz a menacé d’éliminer, a piloté un exercice « hybride » de taille, baptisé Grand Prophète 15. De quelle façon ?

« La première étape a consisté à détruire par unités drones à sens unique le secteur DCA ennemi avant de procéder à des tirs massifs de missiles balistiques. Avec des missiles tactiques nouvelle génération à faible RCS et à tête détachable et dont la phase préparatoire dure moins de 5 minutes combinées aux drones kamikazes à base de IA, c’est toute une force nouvelle qui vient de naître », a dit le général.

Au fait, cet exercice " hybride " a mobilisé outre les missiles balistiques nouvelle génération, des drones de combat, de reconnaissance et kamikaze. Le scénario d'attaque a eu lieu en trois temps: une fois les nuées de drones de combat ayant largué missiles et bombes et ce dans toute les directions, dans le stricte objectif de détruire le réseaux de la DCA ennemis, des flots de missiles balistiques de gamme Zolfaqar, Zelzal et Dezful ont été tirés en direction des cibles préfixées. Trois niveaux de combinaison donc : les drones entre eux, les missiles entre eux aussi puis les deux groupes de drones et de missiles entre eux aussi. Le général n'a pas expliqué mais le CGRI a utilisé au cours de cet exercice des nuées de Shahed-161 et 141 soit une reproduction à 40% de RQ-170 US capturé en 2011 par l'Iran. S-161, drone de combat et d'une portée de 500 km a une altitude de vol de 25 000 pieds. Sa vélocité est de 275 km/h avec deux bombes embarquables. 

Quelques mois plus tard, c'est-à-dire en mai 2021, une reproduction partielle de cet exercice « hybride drone-missile » allait se dérouler sous les yeux ahuris des généraux du Pentagone et de leurs acolytes israéliens dans le ciel d'Israël évidemment sans des Shahed mais c'était un simple essai… En privant l’entité de ses missiles intercepteurs, le Pentagone d'Austin veut sans doute éviter qu'un remake à 100% du Grand Prophète 15 ait lieu en plein Israël... 

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