Oct 14, 2021 19:24 UTC
  • Syrie : la fatale erreur du Sultan!

Alors que lors du sommet de Sotchi, la Russie a exprimé sa ferme opposition contre la présence continue de groupes terroristes à Idlib, Erdogan aurait envisagé l’expansion militaire de l’armée turque dans le nord de la Syrie, ce que les analystes décrivent comme une arme à double tranchant pour la Turquie.

Les déclarations des responsables russes après le sommet du Sotchi portent à croire que malgré le fait que Poutine a exigé d'Erdogan la nécessité de respecter ses engagements sur Idlib, ce dernier n'a pas pris au sérieux ces avertissements.

Bien que de nombreux journaux, des sites d'information et des sources proches du parti au pouvoir dont l'AKP en Turquie aient affirmé qu'un accord complet avait été conclu entre Erdogan et Poutine lors du sommet du Sotchi et qu'il n'y avait aucune différence dans leurs points de vue, plusieurs analystes ont affirmé le contraire.

Après le sommet de Sotchi, la Russie a souligné que la présence continue de groupes terroristes à Idlib n'était pas du tout dans l'intérêt de la Russie, tandis que le président turc a continué d'insister sur une éventuelle expansion militaire turque dans le nord de la Syrie.

La question qui se pose est de savoir pourquoi Erdogan refuse de quitter la Syrie et continue d'insister sur sa présence militaire en Syrie ?

L’insistance dépourvue de sens du présidant turc à maintenir ses troupes en Syrie met la Turquie dans une impasse totale. Si les inquiétudes d'Erdogan portent sur la sécurité de son pays, la présence militaire turque en Syrie et son soutien aux groupes extrémistes sont des initiatives infondées.

Le retrait de l'armée turque de Syrie peut ramener la stabilité dans ce pays, sinon, la poursuite de cette présence militaire aboutira à des pertes supplémentaires et compliquera la situation.

Les mesures inadéquates d'Erdogan s’accumulent tandis que la lire turque connaît une chute sans précédent. Par ailleurs, l'industrie du tourisme, considérée comme l'une des importantes sources de devises étrangères, peine à rebondir en raison des répercussions de la pandémie de coronavirus.

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