Oct 21, 2021 18:40 UTC

Au sommaire : 1-Arabie saoudite/Iran : à qui profite la crise ? Dans une interview confiée au journal britannique Telegraph, l’ancien secrétaire d’État américain Mike Pompeo a évoqué le rôle des USA dans les troubles entre les pays de la région afin de satisfaire « Israël » et la survie de ce régime !

Dans l’interview, Mike Pompeo a appelé le président américain Joe Biden à être plus sérieux dans ses relations avec l’Iran, affirmant que l’Arabie saoudite avait besoin d’une position plus forte de la part des responsables américains pour soutenir les États-Unis, en particulier face au « défi que » La République d’Iran lance à l’Arabie saoudite. »

Dans l’interview, Pompeo a décrit son appel à Biden pour une confrontation plus sérieuse avec l’Iran comme « garantissant les relations israélo-saoudiennes » et a déclaré sans vergogne : « Si Biden espère convaincre l’Arabie saoudite d’être le prochain pays arabe à normaliser » ses relations avec Israël ; il devrait alors prendre l’Iran plus au sérieux.

Pompeo a déclaré au journal britannique : « Je pense que davantage de pays seront ajoutés à la liste des signataires de l’accord Ibrahim, et l’Arabie saoudite finira par rejoindre le groupe, et si Biden n’adopte pas une position plus ferme contre les forces soutenues par l’Iran dans la région, comme les Houthis au Yémen, aucun accord israélo-saoudien ne pourrait voir le jour. »

Cette conférence de presse avec Pompeo intervient alors que les négociations entre l’Iran et l’Arabie saoudite progressent afin de résoudre les problèmes des relations bilatérales pour le moment sans incidence, Pompeo s’est rendu compte qu’avec l’avancée des négociations entre l’Iran et l’Arabie saoudite, ses efforts et ceux de l’administration Trump seront vains et ne seront pas à même d’amener les pays arabes à normaliser leurs relations avec Israël.

L’inquiétude de Pompeo quant à l’étroitesse des relations Iran-Arabie saoudite l’a amené à déclarer explicitement de quel côté se cachent toutes ces crises, séditions et guerres dans la région de l’Asie du Sud-Ouest.

Les efforts flagrants et hideux de Pompeo pour entraver la proximité entre les membres du monde musulman doivent amener les voisins de l’Iran à réfléchir plus attentivement aux résultats de leurs politiques afin de ne pas tomber ou retomber dans le piège américain, d’autant plus que les efforts américains dans la région ne servent qu’aux sionismes et c’est un choix destructeur même pour le contribuable américain aux dépens duquel le régime sioniste s’enrichit de jour en jour.

Il incombe donc aux dirigeants des pays musulmans d’Asie de se dresser contre le plan Abraham qui est en soi un sacrilège à la personne du prophète Ibrahim que le salut de Dieu soit sur lui, celui qui a été appelé par le Coran, « un OUMA à tout seul » par sa foi inébranlable. C’est la principale question à se poser, quelle aurait été la réaction du père des trois religions, s’il avait été interrogé de son vivant sur cet accord appelé Abraham ?

Avec Al-Alam

2-La France sanctionnera Sa Majesté ?

Un porte-parole du gouvernement français a déclaré que des sanctions seraient imposées à Londres d’ici la fin de la semaine si la Grande-Bretagne n’autorisait pas ses bateaux de pêche à opérer dans les eaux autour d’une île spécifique.

Suite à la polémique sur l’accord militaire anglo-australien avec les États-Unis et l’Australie dans l’Indopacifique, qui a conduit à l’annulation du contrat de Canberra pour acheter un sous-marin à la France, on dit désormais que Paris cherche des sanctions contre Londres.

Un porte-parole du gouvernement français a déclaré mercredi soir que Paris annoncerait d’éventuelles sanctions sur les prix de l’énergie et du commerce d’ici la fin de la semaine en raison des différends liés à la pêche avec la Grande-Bretagne.

Selon l’AFP, Paris est indigné par la décision britannique le mois dernier sur l’île de Jersey de refuser des licences à des dizaines de bateaux de pêche français dans ses eaux territoriales, la qualifiant d’inacceptable.

« Évidemment, nous sommes en mesure d’imposer des sanctions si nous ne respectons pas l’accord », a déclaré Gabriel Atal, porte-parole du gouvernement français. Plusieurs types de sanctions sont possibles ; « Prix de l’énergie, accès aux ports (France), enjeux tarifaires. » Atal a déclaré que les sanctions prendraient effet en novembre si aucun accord n’était conclu avec la Grande-Bretagne sur l’île de Jersey.

La France a également appelé ses partenaires de l’Union européenne à travailler ensemble sur le conflit et a appelé les 27 membres à prendre des contre-mesures. Un haut responsable parisien a refusé de dire si le président Emmanuel Macron discuterait de la question avec ses homologues lors du sommet de l’UE à Bruxelles jeudi et vendredi, a rapporté l’AFP.

Auparavant, le gouvernement français avait déclaré qu’il envisageait des options de lutte, telles que la décision de Londres de bloquer l’entrée des bateaux de pêche français, affirmant que la Grande-Bretagne jouait à un jeu politique avec des droits post-électoraux.

La pêche et le contrôle des eaux britanniques ont été l’un des sujets brûlants du référendum britannique de 2016 sur la sortie de l’UE. Mais les pêcheurs britanniques ont depuis accusé le gouvernement de Londres de les vendre pour un gain financier en permettant aux bateaux européens de pêcher dans leurs eaux territoriales.

Il y a environ un mois, l’Australie a annoncé qu’en vertu d’un nouveau traité qu’elle avait signé avec la Grande-Bretagne et les États-Unis, elle annulerait les commandes de sous-marins conventionnels de la France et construirait au moins huit sous-marins nucléaires avec l’aide des technologies des deux pays.

Source : Al-Alam

3-USA : l’hypersonique chinois m’a tuer

Les États-Unis d’Amérique sont désespérément à la traîne derrière la Russie et la Chine sur les armes hypersoniques. Dans les guerres modernes, les règles du jeu ont changé et les États-Unis semblent l’avoir compris, mais sur le tard.

Il va de soi que les Américains ne pourront plus miser sur une technologie déjà obsolète incapable de garantir leur supériorité en déclin. Dans cette nouvelle course aux armements, la Russie et la Chine ont pris les devants, explique l’auteur d’un article pour l’édition britannique du Telegraph.

L’utilisation de technologies avancées dans le développement d’armes ouvre de nouvelles opportunités pour les pays en développement, et c’est devenu un casse-tête pour les grandes puissances vieillissantes. La Russie et la Chine ont été plus prudentes et ont chacune développé leurs propres armes hypersoniques, comme en témoignent les derniers tests effectués dans les deux pays.

L’armée russe, pour sa part, affirme avoir achevé le développement de son missile hypersonique Zircon, qui est déjà au service de la « fierté du Kremlin » - l’unité hypersonique Avangard, une unité qui s’est également lancée dans d’autres projets. La Chine, à son tour, a testé un missile hypersonique capable de transporter une charge utile nucléaire en août.

Les Américains, selon l’auteur, sont désespérément à la traîne derrière la Russie et la Chine dans l’attente interminable de créer leurs armes hypersoniques. Le pari des porte-avions a joué son rôle, poursuit l’auteur, affirmant que ces bâtiments gargantuesques sont devenus des cibles faciles pour les missiles hypersoniques russes et chinois. De plus, poursuit l’auteur, le Pentagone considère Taïwan comme le point de départ le plus probable de la Troisième Guerre mondiale.

Dans leur jeu de Poker, l’armée américaine a déjà joué une de ses meilleures cartes : celle de leurs jeux de guerre secrets, autrement dit le scénario des hostilités entre les États-Unis et la Chine, qui débutera d’ici 2030.

En fin de compte, les Américains ont perdu cette partie de poker, et maintenant c’est au tour de la Chine et de la Russie de jouer leurs cartes. L’utilisation de la haute technologie, associée à des armes hypersoniques, a donné à la Chine un avantage si inégalé que l’armée chinoise se vante de pouvoir frapper les porte-avions ennemis n’importe où sur la planète.

Dans leur simulation, l’US Air Force et les Américains revendiquaient la victoire, mais l’ivresse de la victoire les empêchait de voir que tout pouvait s’inverser en une minute.

Trop sûrs d’eux, ils ont sous-estimé les capacités des pays de la Résistance ayant relevé le défi de fabriquer des drones plus performants que ceux des USA et à cela s’ajoute, pour les USA, le problème des missiles hypersoniques russes et nord-coréens et pourquoi pas iranien. En gros, le Pentagone admet que les États-Unis sont totalement impuissants face aux armes hypersoniques.

Pendant que les Américains essaient de rattraper leurs retards accumulés sur les armes hypersoniques, leurs concurrents progressent à pas de géant et vont chaque jour encore plus loin dans ce domaine. Ce constat se vérifie alors : l’Amérique est désespérément à la traîne derrière la Russie et la Chine dans ce domaine.

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