Jan 27, 2022 19:28 UTC
  • Iran: de quoi Rabat a-t-il peur?

l y a un curieux accent "lapidien" dans ces propos qu'a tenus M Bourita, MAE marocain, devant les députés, un MAE qui -on se rappelle- est intervenue en 2021 devant le lobby sioniste américain, AIPAC,

pour plaider la cause de la normalisation et partant celle de la mise sous tutelle sioniste d'un Maroc dont le peuple n'a pas tardé, bravant la répression et l'interdiction à descendre massivement dans la rue dès le moi de novembre pour dénoncer la visite au Maroc du ministre sioniste de la Guerre et en même temps désavouer un roi qui a bradé les intérêts suprêmes de son peuple et au-delà de lui, de ceux du Maghreb, car jamais l'entité n'a débarqué quelque part sans en broyer la paix la sécurité et ce n'est pas à Bourita dont le pays a trouvé à plusieurs reprises depuis la signature de l'accord d'Abraham au seuil de la guerre avec l'Algérie qu'on apprendrait ceci. Mais Bourita qui félicite Riyad et Abou Dhabi d'avoir en un seul raid massacré 600 yéménites a Sadaa, d'en être fier, pourquoi s'inquiète-t-il du supposé prosélytisme chiite de l'Iran, de la sécurité spirituelle des Sunnites pas au Maghreb mais en Afrique de l'Ouest ? Après tout les Ouest-africains sont majeurs et vaccinés et ils n'ont besoin de Bourita pour se mettre à l'abri de la secte chiite. Pour s'en convaincre il suffit à Bourita de suivre de plus près l'actualité malienne, nigérienne, Burkinabée pour comprendre que ce genre d'ingérence finirait tôt ou tard par se retourner contre les interventionnistes. Barkhane en fait l'amère expérience tout comme Takuba. 

Il y a un vague pressentiment du lecteur de la Résistance qui dit que Bourita, porte-voix de l'axe Washington-Tel-Aviv-monarchies arabes a peur : non pas du chiisme mais de quelque chose infiniment plus large qui dépasse les clivages confessionnels mais qui a partie liée quelque part avec le concept  trop chiite du rejet de la tyrannie connu sous le terme de la Résistance. C'est ce concept qui a fait descendre des milliers de Marocains dans la rue contre Gantz, qui a poussé Mohammed VI a reporter encore l'ouverture de l'ambassade sioniste à Rabat,... qui commence à se généraliser à travers le Sahel sous les yeux ahuris des puissances colonialiste et leurs armées qui voient les Sahéliens "se palestinieniser"... Bourita et ses maîtres israéliens ont peur. Il y a un vent de la Résistance qui souffle au Maghreb et en Afrique de l'Ouest. Où mieux dit du Maghreb vers le Sahel. Et ce vent-là ne connaît aucun clivage confessionnel...Et c'est fort irréaliste que Bourita croit encore les pétrodollars golfiens, les Harop israéliens, les Rafale français ou les Patriot US capables de contrer cette Résistance 

 

Relation Maroc-Iran, suite et fin?!

Pourquoi Israël a-t-il poussé à Rabat à consommer son divorce avec l

Le ministre marocain des Affaires étrangères met en garde contre les ambitions iraniennes en Afrique et accuse Téhéran de chercher à s'étendre à l'ouest du continent en diffusant la doctrine chiite. Il affirme le soutien du Maroc aux Émirats arabes unis dans l'attaque des Houthis contre eux.Rabat - « Opinion du jour » - Nabil Bakani : Le ministre marocain des Affaires étrangères a déclaré que l'une des priorités de son pays était de contrer les ambitions de l'Iran en Afrique, accusant Téhéran de chercher à pénétrer en Afrique de l'Ouest pour diffuser la doctrine chiite.Le journal Hispress a cité le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita qui a déclaré à la Chambre des représentants que "la sécurité spirituelle des Marocains et de l'Afrique fait partie des priorités pour contrer les ambitions iraniennes sur le continent".Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, lors d'un débat sur un certain nombre d'accords internationaux à la Chambre des représentants, selon un rapport publié par la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains vivant à l'étranger, a souligné que l'Iran tente d'entrer en Afrique de l'Ouest pour répandre la secte chiite.Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Nasser Bourita, a déclaré que la "sécurité spirituelle" des Marocains et du continent africain est une priorité pour contrer les ambitions iraniennes sur le continent.Et le site Internet marocain, Hespress, a cité un rapport publié par la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains vivant à l'étranger au Parlement marocain, la semaine dernière, selon lequel l'Iran cherche à s'étendre en Afrique de l'Ouest en diffusant la doctrine chiite.

 

Le Maroc

Les conséquences de la normalisation des relations militaires du régime sioniste avec le Maroc.

Concernant la position de Rabat sur les récents développements dans le Golfe, Bourita a déclaré que "le soutien du Maroc à ce que l'Emirat d'Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis a subi était un message clair pour dénoncer les abus des Houthis et la politique de l'Iran qui derrière eux."Il a estimé que les accords à dimension culturelle que le Maroc conclut "pourraient contribuer à la restauration des monuments culturels sur le continent africain" dans le cadre des efforts visant à stopper les tentatives d'infiltration iraniennes.Outre la déclaration du chef de la diplomatie au Parlement, le ministre a souligné lors d'une réunion, aujourd'hui mercredi, via la technologie de communication vidéo, avec le secrétaire général du Conseil de coopération des États arabes du Golfe, Nayef Falah Al- Hajraf, sur les relations de partenariat stratégique qui existent entre le Royaume du Maroc et le Conseil de Coopération du Golfe, depuis 2011. Les réalisations qui ont été faites grâce au haut patronage du Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste ainsi que ses frères, les dirigeants des États du CCG, ont été notés.Bourita a pris note de la position du Conseil de coopération et des États du Golfe sur la solidarité avec le Maroc, qui s'est concrétisée dans la déclaration finale publiée par le Conseil suprême du Conseil de coopération des États arabes du Golfe lors de sa quarante-deuxième session à Riyad, le 14 décembre dernier, qui a affirmé les positions du Conseil de coopération en faveur du Sahara marocain et son ferme soutien à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc, selon la source.

A son tour, le secrétaire général du Conseil de coopération, Nayef Falah Al-Hajraf, a souligné la position ferme du Conseil en faveur de la souveraineté du Maroc sur son désert et son intégrité territoriale.Selon ce qui a été rapporté par le site officiel du ministère marocain des Affaires étrangères, Al-Hajraf a souligné que "toute solution à ce conflit régional artificiel ne peut avoir lieu que dans le cadre de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc".

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