Jul 02, 2022 18:15 UTC
  • Ansarallah frappe...

Ces derniers jours, à mesure que l'axe Arabie/Emirats continuait de se moquer de la trêve, en déployant ses forces à travers le Yémen, en aidant les Anglosaxones à en faire autant, en détournant surtout des pétroliers bourrés de pétrole yéménite vers l'Europe,

une certaine voix s'intriguait à l'idée d'un Ansarallah passablement ligoté par un cessez le feu qui n'en a de cessez le feu que le nom. Des informations comme celle-ci se multiplie d'ailleurs :" L’Arabie saoudite a récemment renforcé sa présence militaire dans le gouvernorat d'al-Mahra, au sud-est du Yémen, où des sources yéménites ont déclaré que Riyad, malgré ses allégations sur la trêve, a continué à envoyer des renforts militaires par voie maritime et terrestre au port de Nishtun et à la ville d’al-Ghaydah. Les sources ont confirmé que les renforts s'inscrivaient dans le cadre des efforts de Riyad pour contrôler la province pétrolière et stratégique d’al-Mahra, située sur la mer d'Oman."
 

Et d'ajouter : " Les mesures saoudiennes ont suscité de nombreuses critiques yéménites, alors que les membres des tribus d’al-Mahra se sont dits opposés à la présence saoudienne, la considérant comme une occupation. Les tribus ont menacé l'Arabie saoudite de poursuivre la résistance jusqu'à l’expulsion des agresseurs de leur terre. En outre, les assassinats et les attentats à la bombe se poursuivent à Aden et dans la plupart des villes occupées du sud, où plusieurs personnes ont été tuées ou blessées à la suite de l'explosion d'une voiture piégée visant le convoi du directeur de la sécurité du gouvernorat de Lahij, fidèle de la coalition d'agression, Saleh al-Sayed. Selon des sources médiatiques, le responsable de la sécurité a survécu à l'explosion, tandis qu'un certain nombre de ses compagnons et des civils ont été tués ou blessés. Aucune partie n'a revendiqué l'attentat à la bombe. Cependant, la ville d'Aden et les gouvernorats occupés du sud connaissent un chaos sécuritaire et une escalade des attaques et des assassinats entre les parties et les groupes fidèles à la coalition d’agression saoudienne, à la lumière de la propagation des groupes takfiri et des groupes armés aux noms divers qui s’entre-tuent."

L'information cité Tariq Salam, le dirigeant sudiste et gouverneur, qui a  confirmé que la présence saoudienne à al-Mahra a commencé en 2016 mais qu'elle s'est intensifiée après la crise ukrainienne. Il a ajouté que les combattants de la Résistance sont omniprésents à al-Mahra, ce qui selon ses propres termes, a incité l'Arabie saoudite à y augmenter le nombre de ses prisons secrètes.

Selon ce responsable yéménite, l’intensification de la présence militaire américaine, britannique, saoudienne et émiratie dans les gouvernorats du sud du Yémen a pour but de piller les ressources pétrolières et gazières. 
 

Salam a souligné que le terrorisme fait rage dans les gouvernorats du sud, qui se distinguent par leurs richesses pétrolières et gazières. Pendant ce temps, Ismaïl al-Mahaqari, un journaliste yéménite basé à Beyrouth, a indiqué que l'Arabie saoudite, avec sa présence militaire à al-Mahra, a révélé les dimensions de ses ambitions au Yémen. Il a indiqué que l'Arabie saoudite tente d'imposer son hégémonie complète sur la province d’al-Mahra et cherche à construire un oléoduc qui s'étend jusqu'au détroit d'Hormuz pour piller le pétrole du Yémen et le vendre à son profit.

« Avec l’infiltration de l'Arabie saoudite à al-Mahra, les Émirats se sont rétractés malgré l'absence de conflit entre les deux parties, et l'Arabie saoudite essaie d'atteindre ses objectifs au Yémen, dont le plus important est de réorganiser ses cartes dans le sud et le centre du Yémen. En outre, Al-Qaïda a récemment augmenté ses agissement à Chabwa », a-t-il expliqué.

Al-Mahaqri a souligné que le chaos sécuritaire est systématique dans les gouvernorats du sud et qu'il s'agit d'un moyen pour distraire les gens afin de piller les richesses du pays. Tous ceux qui opèrent dans le sud du Yémen font face au chaos et à la présence nuisible d’Al-Qaïda.

Ansarallah pouvait-il rester encore les bras croisés? Un premier avertissement est donc tombé le jeudi 30 juin quand des explosions se sont fait entendre dans le ciel de Khamis Mushait, cette ville d'Assir la province du sud de l'Arabie qui abrit un important aéroport mimlitire, QG des forces britannqiues dans le sud saoudien avec des F-15 que les drones d'Ansarallah ont méprisé à plus d'une reprise. Les sources officielles sooudienne n'ont pas commenté les explosions mais vu les images il pourrait s'être agi de drones avertisseurs ou bien d'un missiles que la Résistance aurait tiré en guise d'alerte. Mais les choses n'en sont pas restées confinées au sud saoudien. Ce vendredi, alors même que l'entité sioniste commençait à vendred son mythe de DCA à laser aux Saoudiens tout en cosolidabnt ses radars Arrox aux Emirats, un navire a explosé à Dubaï. Evidemment le joli port est l'un des premiers de tous les Emirats à être placés sous la protection rdarienne d'Israel et vu les images du pétrolier qui brûle e tout son corps on a du mal à croire qu'une panne d'électricité l'aurait provoqué. Les agences rapportent : 
 

Les médias yéménites ont rapporté, vendredi 1er juillet, un incendie sur un navire transportant des voitures dans le port de Dubaï, aux Émirats arabes unis. Saeed Chris, directeur du port de Nishtun au Yémen, a déclaré au site Al-Masdar Online qu'un navire transportant des voitures, nommé "Mohyeddin", appartenant à un homme d'affaires indien, a pris feu dans le port de Dubaï. Selon le rapport, les voitures du navire appartenaient à Saas Awad al-Jadahi, un homme d'affaires de la province yéménite de Mahra. Selon le responsable du port de Nishtun, le navire était en route vers ce port de l'est du Yémen lorsqu'il a pris feu. Concernant la cause de cet incendie, certaines sources affirment que le navire a pris feu mercredi en raison de la dégradation des connexions électriques.

Alors les drones et missiles d"Ansarallah bientôt de retour? L'hypothèse n'est nullement écartée. 

 

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