Sep 24, 2022 10:03 UTC

C’est le choc puissance 1 000 dans le camp US-OTAN et c’est Poutine qui ricane !

Odessa, le port ultra stratégique du sud ukrainien reconverti par les soins US en QG d’attaque contre la Crimée et partant la flotte russe de la mer Noire vient de passer une incroyable nuit d’enfer avec trois vagues successives d’attaque des drones kamikaze à sens unique et d’une portée de 2 000 km Shahed-136-Géran 2 qui ont si bien accompli la mission répartie que le Sioniste Zelensky est sorti de ses gondes et oublieux de quelques 15 milliards de dollars d’armement injectés en 7 mois de guerre dans ses arsenaux, a accusé l’Iran « d’avoir violé sa souveraineté », quitte tour à tour a réduire son personnel diplomatique à Téhéran, à révoquer les lettres de créance de l’ambassadeur iranien en poste à Kiev, bref à jouer son  numéro de « Veuve effarouchée ».

Mais que s’est-il passé au juste ? Au fait ce n’était pas du tout une très bonne idée que de vouloir comme l’a fait de l’axe US-OTAN à chercher dès le troisième mois de la guerre anti Russie à mettre au pas l’armée russe, une armée redoutablement blindée, en recopiant aveuglément sur la Résistance ses méthodes et ses tactiques de la guerre asymétrique, et ce, sans en avoir saisi ni l’esprit ni la vision. Le 20 septembre 2022, le QG naval US-OTAN à Odessa s’est mis trop malhabilement dans la peau d’Ansarallah yéménite dont les parades militaires de ces dernières semaines constituent à elles seul, une encyclopédie de la guérilla navale, en prenant d’assaut le commandement de la flotte russe en Crimée par drones USV interposés, que bien que conçus à l’origine pour ISR étaient bourrés d’explosifs. Au fait comme le confirment les sources russes, il s’agissait de faire couler ni plus ni moins des navires russes en provoquant des trous au niveau de la ligne de flottaison comme l’ont déjà fait vedettes rapides piégées de la Résistance yéménite.

Avia.pro écrit : « Les drones marines découverts dans les eaux de la mer Noire et sur les côtes de la Crimée constituent une menace très sérieuse, car, en fait, ce sont des bombes flottantes capables de détruire même de grands navires de guerre.

Ces Saildrone (USV) présentent un danger particulier la nuit, car leur détection peut être très difficile, alors qu'ils sont bourrés de très grande quantité d'explosifs qui, s'ils explosent sous la ligne de flottaison de n’importe quel navire, peuvent non seulement causer de graves dommages, mais entraîneront carrément le naufrage rapide du navire. On ignore de quoi étaient remplis les drones, cependant, étant donné que de tels drones peuvent être produits en quantités pratiquement illimitées, et si nécessaire, ils peuvent être fabriqués en modèle sous-marine, il existe un risque très sérieux pour une flotte navale telle que celle de la Russie. »

Le 20 septembre la Crimée a-t-elle était prise pour cible d’un assaut aux Saildrone US comme elle l’a déjà été quand l’axe US-OTAN lui avait lancé dessus il y a plusieurs semaines de cela, d’espèces de drones chinois en vente libre que The Drive qualifiait de « prêts à porter » rien que pour prouver l’incapacité de la DCA de la Crimée, l’une des meilleurs de tout le territoire de la fédération à y faire face ? Plus que probable surtout que l’information reste trop vague sur le modus operandi de l’interception et qu’elle refuse de commenter comment l’axe US-OTAN ait subi cette méga déculottée alors même que l’usage de drones contre la Crimée remonte déjà à quatre mois. Au fait même The Drive, la revue du Pentagone s’est refusé à reconnaître la défaite se contentant de parler des « Saildrone échoués ». Pourquoi ?

Entre 7 à 10 septembre, trois Saildrone US ont été royalement capturés par le CGRI iranien, et tout porte à croire que cette action l’Iran l’a fait à la fois pour son propre compte mais aussi pour le grand bonheur de la Russie. L’interception dont le processus semble avoir été communiqué étape par étape au commandement de la flotte russe en Crimée, lequel commandement a su s’en servir pour faire capoter l’attaque qui aurait consisté à « spoofer » les liens GPS des Saildrone, à les mettre hors de la portée des opérateurs, puis à en retirer une pléthore de caméras les unes plus sophistiquées que les autres et a remettre les Saildrone «aveuglés » à l’US Navy, une US Navy complètement choquée de voir tomber en à peine 72 heures à l’eau, l’un de ses projets les plus coûteux dit « Task Force 59 » qu’il avait implanté au cœur du golfe Persique, à Bahreïn rien que pour nuire à la Résistance, à son corridor maritime anti sanction. 

Plus d’un lecteur du site PressTV est prêt trois semaines après cette triple capture à parier que les Russes, mis au courant de cette royale « chasse », ont su parfaitement se prémunir contre l’attaque aux Saildrone et décodé, une fois leur défaite consommées, les caméras des USV au large de la Crimée pour comprendre que quelque de très fâcheux se préparait contre eux à Odessa. D’où le coup éclair à « Géran 2-Shahed 136 » qui semble, à en juger le coup de colère de Zelensky mêlé au silence de mort des Otaniens avoir été « fatal ». 
Ce matin les sources russes citant des témoins oculaires affirment que les frappes sont toujours en « cours » sur des « cibles portuaires » d’Odessa ainsi que sur des sites militaires de la ville. Mais il y a une cible qui explique tout : le QG des opérations marines US-OTAN où « se préparait une offensive d’envergure contre la Crimée impliquant à la fois des Saildrone américano-otaniens, plusieurs vedettes rapides mais aussi des drones » !
« Il y a quelques détails sur une série de frappes sur des objets à Odessa à l'aide de munitions qui traînent. Rappelons que la partie ukrainienne a annoncé l'utilisation massive de drones "kamikazes" "Shahed-136". Plusieurs de ces drones ont été immédiatement envoyés sur des objets à Odessa. L'un des drones kamikazes a percuté un bâtiment administratif sur le territoire du port d'Odessa. Dans ce bâtiment, ainsi que cela a été reconnu, le scénario d’une opération militaire était sur le point d’être préparé visant le lancement de drones navals en direction de la Crimée russe. Maintenant, après le coup qui vient d’être apporté par "Géran-2" les Otaniens devraient avoir des problèmes, et c'est un euphémisme. G"ran-2, malgré les tentatives pour l'abattre, a volé vers l'objet, plongeant sur son toit, après quoi une explosion s'est produite et un incendie s'est déclaré. »
Et ces tentatives pour abattre le Shahedov-136 ainsi que l’appellent désormais les soldats russes, ont-elles été fructueuse ? Les sources russes répondent :  
« Il est à noter que les sirènes d’alarme des raids aériens n’ont même pas été déclenché, tant Géran-2 est furtif. C’est une fois au-dessus de la cible que les Ukrainiens ont tenté de les faire descendre par des mitraillettes, c’est dire à quel point leur DCA s’est avérée inutile. Le plus grand nombre d'explosions, soulignent les témoins sur le réseau social, se situe dans la zone portuaire et dans la zone côtière. Selon certains rapports, après les premières plongées du Geranium-2, l'armée ukrainienne s'est précipitée pour transporter d'urgence l'embarcation, y compris les bateaux des garde-côtes survivants, vers d'autres zones. Mais cela ne les a pas aidé. Le système électro-optique de « Géran-2 » dont l’envergure est de 3.5 mètres pour un poids de 200 kg et une vitesse de plus de 185 m/H permet de repérer jusqu’au bout et très facilement la cible et de se diriger sur elle-même en pleine obscurité. Et c’est ce qui s’est passé cette nuit à Odessa. Au fait la seule fois où l’un des six « Géran-2 » a été ciblé, il s’en est merveilleusement tiré car en changeant de cible il a plongé sur une station de service… Cette nuit une nouvelle page s’ouvre dans la guerre. »
Et le site ne croit pas si bien dire : Car ce fut peu après la première vague de frappe aux « Shahed-136 » que les Otaniens se sont mis à comprendre que cette attaque en masse avait été précédée d’une opération ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance » que ni les radars au sol otaniens ni les 70 satellites anti Russie, scannant 24 heures sur 24 la zone de guerre n’ont été à même d’intercepter, opération menée par un Mohajer-6 alias « tueur de Daech » pour cause des centaines de sorties à succès en Syrie en Irak ou encore contre les navires US dans le golfe Persique.
Ce qui signale l’apparition imminente de Mohajer-6 en zone de combat, drone capable aussi des opérations de reconnaissance, d’attaque équipés de bombes planées Qaem TV/IR ou des missiles Almas et qui cette nuit semble avoir eu la mission de cartographier toute la zone portuaire d’Odessa avant de s’auto-neutraliser et laisser la place aux Géran-2.  

Mais est-ce tout ? Non, puisque outre un Zelensky s’arrachant les cheveux et injuriant comme un charretier les Iraniens d'avoir fourni aux Russes des drones dont la furtivité et la précision ont été intégrale de façon à faire zéro « victimes collatérale », les Géran 2-Shahed 136 de l’histoire ont prouvé que l’attaque essaimée au drone n’est pas une affaire de copiage et qu’il faut maîtriser à fond le réseautage à Intelligence artificielle comme le fait la Résistance : le 22 septembre, soit 24 heures avant que Odessa vit sa « nui d’enfer » les Otaniens qui y projetaient de bousiller la Crimée ont eu la mauvaise idée de « singer » Ansarallah. Et voici le résultat que rapporte Avia.pro: 

« Ce matin, l'armée russe a découvert des drones ennemis dans trois zones de l'espace aérien de Crimée. Après avoir établi que les drones n'appartenaient pas à l'armée russe, il a été décidé d'utiliser des armes à feu et sans feu contre eux. Selon Sergei Aksyonov, des systèmes de suppression électronique et des systèmes de défense aérienne ont été utilisés pour détruire des véhicules aériens sans pilote. Les drones ont été détruits avec succès, tandis que tout dommage et toute victime ont été évités. Sur les images vidéo présentées, vous pouvez voir le vol de l'un des véhicules aériens sans pilote au-dessus de la péninsule de Crimée. À en juger par les séquences vidéo, les drones ont volé à basse altitude, essayant ainsi d'éviter d'être détectés. Cependant, des drones ennemis ont été détectés avec succès, après quoi certains d'entre eux ont été supprimés avec succès par la guerre électronique, et certains ont été abattus par des systèmes de défense aérienne. À ce jour, il s'agit de la première utilisation d'un essaim de drones au-dessus de la Crimée, indiquant des tentatives en cours pour attaquer les infrastructures de la péninsule. »

Trace de la DCA made in Iran en Crimée? Probable. Car vu le mode d'interception, cela prouve que la batterie de la DCA en action en Crimée n'est pas décodée et que ni les AWACS ni les satellites ne sont pas arrivés à le choper. Le jeudi 22 septembre justement, l'armée iranienne a fêté la journée nationale de l'armée sur fond d'une méga parade militaire. On y a vu la batterie de la DCA iranienne Khordad-3 alias tueurs de Global Hawk y réapparaître avec des missiles intercepteurs de 200 km de portée, soit autant que le S-300... 

 

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