Sep 28, 2022 10:57 UTC

Est-ce la rageuse riposte à la spectaculaire opération aux drones Géran 2-Shahed 136 qui lancée de 23 à 26 septembre depuis la Crimée contre Odessa, y a ratatiné via des dizaines de vagues d’assaut successives, le port, la base des drones marines britannique USV s’y trouvant,

ainsi que les destroyers prêts aux combats tout comme les entrepôts de missiles composés des centaines de Harm quitte à provoquer l’effondrement du QG du commandement Sud US-OTAN? Visiblement. Car au train « crescendo » où vont les lamentations du Sioniste Zelensky contre l’Iran dont le ministre de la Défense vient de prétendre avoir déjà tué « 20 opérateurs de drones à Kharkov » (!) parlant à son collègue des AE qui, lui dénonce les Iraniens « pour avoir causé par drone interposé une escalade majeur de la guerre », l’observateur serait plutôt tenté de prendre cette triple explosion de ce 27 septembre à Nord Stream 1 et 2 en pleine mer Baltique comme ayant un lien avec le coup dronesque d’Odessa. Surtout que ce coup s’est avéré bien préventif dans la mesure où le QG du Commandement Sud s’apprêtait, dixit les sources russes à lancer juste au moment des attaques, une vaste opération hybride contre la Crimée impliquant des drones marines britanniques piégées, des destroyers otaniens et des drones chinois que Kiev se procure à vrac sur Alibaba.

Or à J+ 5 de l’opération Géran 2-Shahed 136 c’est Odessa, centre de commandement naval anti Russie d’où les Otaniens ont déjà fait saigner la flotte de mer noire de la Russie qui donne l’impression d’être sur le point de tomber et non plus la Crimée que l’axe US-acolytes voulait arracher de la Russie à coup de HIMARS. D’ailleurs les HIMARS et ce sont les militaires ukrainiennes cité par NY Times qui le confirment ont littéralement échoué à Artiomovsk dans l’oblast de Donetsk où ils n’ont pas réussi à affecter de manière significative les lignes d’approvisionnement russe.

Le journal écrit :

« Le commandement militaire ukrainien à Bakhmout est arrivé à la conclusion que les forces russes se sont remarquablement adaptées aux systèmes de missiles occidentaux et ont réussi à redistribuer les dépôts de munitions pour les rendre moins vulnérables aux attaques ukrainiennes. Ceci est considéré comme un « changement notable » dans les récits des dirigeants ukrainiens par rapport à l’été, lorsque les armes sont arrivées pour la première fois des alliés occidentaux de l’Ukraine.

En effet le système HIMARS est classé comme une unité d’arme mobile capable de lancer simultanément plusieurs missiles à guidage de précision. Chaque lanceur transportant 6 missiles guidés par GPS et pouvant être rechargé en une minute avec juste un petit équipage. Et on se demande bien comment les Russes sont arriver à s’y adapter. »

La réponse est simple : le HIMARS, c’est fort certes mais pas autant que le Shahed 136 qui selon les experts russes « est constamment en alerte » et dont le temps de préparation pour chaque lancement est « moins que 35 secondes », soit largement inférieur à ce qui est nécessaire pour qu’un missile de croisière soit tiré.

Est-ce le « Game changing » tant attendu ? À n’en pas douter. Et La triple explosion des deux pipelines que les sources russes attribuent à un « acte de sabotage de grande échelle » lequel acte n’aurait pu être commis sans l’implication directe des « matières spécialisées », des « submersibles en haute mer » voire « des sous-marins », acte qui a d’ailleurs fait virer en cauchemar le sentiment de victoire de l’Allemand Scholz rentré tout juste des Émirats avec dans sa mallette des contrats de détournement du gaz yéménite en est la première conséquence. Et Comment ?

En effet sans « Odessa » que les nuées de drones Géran 2-Shahed 136 ont ces 5 derniers jours, complètement déconnecté du commandement otanien en y bousillant les lignes de ravitaillement, l’axe US-OTAN perdrait tout accès à la mer Noire et partant toute possibilité d’y guerroyer la Russie comme il en a perdu tout potentielle de bataille en mer d’Azov après la chute de Marioupol et Melitopole. Mais à Marioupol, ce fut Kadyrov, à Odessa c’est Géran 2 qui ne semble pas après le sabotage offshore contre la prolongation énergétique Russie/Europe en être à sa dernière démonstration de force.

Car que se passerait-il si l’Amérique et les Otaniens ainsi que leur propagande le laisse supposer depuis 24 heures, se mettaient à accuser la marine russe d’avoir saboté Nord Stream 1 et 2 ? À coup sûr une extension du conflit à la mer. En effet cette guerre navale, cela fait déjà un bon bout de temps que les Otaniens s’y préparent mais l’échec à Odessa semble les avoir poussés à en changer le décor.

Avia.pro écrit :

« L'étrange activité de l'OTAN a été remarquée peu de temps avant les explosions du Nord Stream

Après que les autorités suédoises ont confirmé le fait d'au moins deux explosions sur les pipelines Nord Stream, des journalistes et des spécialistes de l'OSINT ont réussi à découvrir qu’une semaine seulement avant l'explosion, une activité de navires extrêmement étrange et très élevée avait été observée dans la zone où les explosions se sont produites, ce qui peut indiquer l'implication de l'Occident dans ce qui s'est passé, et son recours au terrorisme d'État. 

Le 23 septembre 2022, des avions et des hélicoptères de l'OTAN ont survolé la zone où le pipeline Nord Stream a explosé. La trajectoire de vol de l'avion est très étrange, car ce dernier ne patrouillait clairement pas dans la région, mais visait spécifiquement certains objets de la mer Baltique… De tels faits pourraient bien indiquer que l'Occident pourrait être impliqué dans les explosions, cependant, certains doutes à ce sujet sont causés par le fait que l'activité dans cette zone a été observée il y a deux semaines, c'est-à-dire bien avant que l'urgence ne se produise. »

Le 23 septembre n’est-ce pas la date de la méga frappe aux drones anti Odessa à travers quoi l’Alliance aurait vu la fin d’une étape, le début d’une autre que l’attaque anti Nord Stream devrait tourner à son avantage ? Si telle est la volonté occidentale d’élargir le champs de la bataille à la mer pour échapper aux effets dévastateurs des drones, qu’il se le dise, de nouvelles surprises l’attendent au tournant :

Le 29 juillet 2021, un super navire espion israélien, Mercer Street exploité par la société britannique Zodiac Maritime Limited, a été rapproché par deux drones à sens unique alors qu’il transitait au large des côtes d’Oman. Quelques heures plus tard soit le 30 juillet à l’aube, une attaque distincte a eu lieu et le navire a été touché tuant deux agents sionistes. L’équipe d’enquête occidentale a déterminé alors que les dommages importants subis par Mercer Street étaient le résultat non pas d’une deuxième mais d’une troisième attaque d’UAV le 30 juillet. Ce drone était chargé d’un explosif de qualité militaire. La détonation explosive qui a suivi l’impact de l’UAV a créé un trou d’environ 6 pieds de diamètre dans la partie supérieure de la timonerie et a gravement endommagé l’intérieur.

À quoi a rimé cette enquête dont les balbutiements révèlent un réel malaise des enquêteurs ? En mer le Shahed 136 fait encore mieux qu’au sol. Trois vague successives d’attaques réparties entre les missions de reconnaissance et de combat et une furtivité à toute épreuve car le Mercer Street israélien alors en pleine bataille pétrolière contre l’Iran, se faisait escorter par deux navires britannique et français tous deux dotés de la DCA embarqué Aegis. Plutôt une bonne nouvelle pour les Russes qu’on dit être désormais à même de manier de plusieurs façons leur Géran 2-Shahed 136. En effet il parait qu’en termes de guidage au lieu de se fier au système autopilote des Shahed, les Russes apprécient mieux de placer les UAV sous la direction d’un drone-leader, histoire de s’exercer à la tactique d’essaimage.

Le 23 septembre à Odessa ce drone-leader a été un Mohajer 6 iranien, véhicule aérien tactique monomoteur conçu pour la reconnaissance, la surveillance et la destruction par le feu et capable de transporter jusqu'à quatre munitions de haute précision, d'un poids total allant jusqu'à 100 kg et de parcourir une distance allant jusqu'à 200 km avec une vitesse maximale de 200 km/h à une altitude allant jusqu'à 5,4 km et le tout pour une durée du vol de 12 heures. Mais l’essaimage n’est pas l’unique tactique à laquelle s’essaient en ce moment et avec succès les Russes, à Odessa, à Ochakovo et à Krivoy Rog. L’armée de Poutine compte aussi de se servir de Shahed 136 à titre de missile de croisière vu qu’il s’agit de drone opérable à base de IA et que les images cibles pourraient se faire enregistrer dans leur mémoire.

Et en Baltique la cible serait la flotte de l’OTAN. Et ce n’est pas tout car déjà dans le ciel, les Sukhoi russes ont appris comment synchroniser avec les drones, en mer leurs navires le feront aussi

« L'avion d'attaque russe Su-25 a lancé une frappe puissante à très basse altitude sur les positions des troupes ukrainiennes. Lorsque l'armée ukrainienne a tenté d'occuper l'une des colonies, vraisemblablement sur le territoire de la région de Kherson, l'avion d'attaque russe Su-25 a détruit des forces importantes des forces armées ukrainiennes en une seule course, larguant quatre bombes explosives à la fois. Une attaque vraiment fantastique par un avion d'attaque russe Su-25 aidée par un véhicule aérien sans pilote, qui lui a servi d’éclaireur ».

De Kherson, les troupes otaniennes sont en débandade et là encore on parle de l'effet drone : « Il y a quelques heures, les troupes ukrainiennes ont entamé un retrait inattendu de leurs troupes des positions contrôlées dans la région de Kherson. Selon des données préliminaires, cela s'est produit dans la soirée, après l'achèvement du référendum dans la région de Kherson sur l'adhésion à la Fédération de Russie. Initialement, il a été signalé que le retrait des troupes avait été effectué de la zone de la colonie de Sukhoi Stavok, cependant, des sources ultérieures ont signalé qu'il restait plusieurs autres positions défensives. Selon la source Avia.pro, les troupes ukrainiennes ont commencé à se retirer de la colonie de Sukhyi Stavok la nuit précédente. On sait qu'au départ, deux petits groupes de militaires ukrainiens ont quitté la région, après quoi le reste des forces s'est retiré. Les circonstances de cela n'ont pas encore été révélées, cependant, selon toute vraisemblance, l'armée ukrainienne a décidé de quitter ses positions dans cette direction vulnérable aux drones...». 

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