Mar 29, 2019 14:37 UTC

Dans le discours qu’il a tenu ce mardi à l’occasion des fêtes musulmanes et chrétiennes, le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a réagi à la décision du président des États-Unis de reconnaître la souveraineté illégitime d’Israël sur les hauteurs du Golan syrien.

Seyyed Hassan Nasrallah a souligné que les États-Unis ont porté un coup dur à ce que les Américains appelaient eux-mêmes « processus de paix pour le Proche-Orient » et a demandé aux dirigeants des États arabes de retirer leur soutien au « plan de paix arabe » lors du prochain sommet de la Ligue arabe en Tunisie.

D’un autre côté, à peine 24 heures après le discours du secrétaire général du Hezbollah libanais, le président libanais, Michel Aoun, a été reçu par son homologue russe, Vladimir Poutine, à Moscou. Lors de cette rencontre, Aoun a qualifié de « jour noir » la décision de Trump de reconnaître l’annexion du Golan par Israël. Cette phrase a été perçue par les analystes comme un signe très fort, le Liban et la Russie étant sur la même longueur d’onde sur un dossier éminemment géostratégique. 

Ghada Houballah, géopoliticienne libanaise, analyse cette situation.

 

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