Feb 23, 2020 09:10 UTC
  • Base US: Ansarallah visera les GI's?

Trois coups en trois jours : après que Riyad eut été sommé cette semaine par Pompeo de mettre un terme à ses chancelantes "tentatives de paix" avec l'axe de la Résistance, tentatives qui selon New York Times "avaient progressé au point de provoquer une véritable panique à Washington" et décidé le Pentagone à "assassiner" le 3 janvier à Bagdad, le haut commandant iranien Qassem Soleimani, les événements s'enchaînent : 

Trois coups en trois jours : après que Riyad eut été sommé cette semaine par Pompeo de mettre un terme à ses chancelantes "tentatives de paix" avec l'axe de la Résistance, tentatives qui selon New York Times "avaient progressé au point de provoquer une véritable panique à Washington" et décidé le Pentagone à "assassiner" le 3 janvier à Bagdad, le haut commandant iranien Qassem Soleimani, les événements s'enchaînent : 

Vint ensuite, cette nouvelle manifestation de force de la DCA d'Ansarallah à Sanaa laquelle DCA, après le coup de Tornado du 14 février,  a prouvé qu'elle était capable de barricader le ciel de la capitale. Dans les heures suivant, un drone US a été abattu à Jizan au sud saoudien tandis que le QG des forces pro-Hadi à Maarib a tremblé sous les coups d'une attaque au missile. La Résistance yéménite a déclaré la guerre à l'Amérique. 

Samedi à Nehm, aux portes de Sanaa, les avions de combats "saoudiens et émiratis" se sont heurtés au tir de plusieurs missiles de type « Fater-1 », ce qui les a pris de court et poussé à fuir. Un vent de panique balaie la coalition qui voit l^être peu à peu dépossédé de son principal atout dans cette guerre perdue d'avance à savoir sa force aérienne. Yahya Saree, porte-parole des forces armées yéménites a annoncé que quatre systèmes de défense anti-missile de fabrication yéménite seront dévoilés, lundi 24 février ce qui n'augure rien de bon alors qu'Ansarallah vient d'annoncer officiellement que "la trêve est finie" et que la Résistance répondra du tac au tac pour chaque coup qu'elle recevra. 

Le vendredi 21 février, les installations de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, ont été la cible d'une frappe impliquant 12 drones de combat, 2 missiles de croisière (Qods) et un missile balistique de longue portée, soit un cocktail parfaitement réussi qui a atteint sa cible après avoir parcouru une distance de 1400 kilomètres depuis son point de départ de Sanaa. Ceci veut dire que la capitale yéménite est désormais dotée de batteries de missiles antiaériens et qu'elle a de surcroit de quoi interrompre régulièrement le flux pétrolier saoudien. 

Mais ce n'est pas tout : ce samedi, la base de campement des pro-Hadi à Maarib a été prise pour cible des missiles de l'aveu des mercenaires, attaque qui pourrait préluder à une vaste opértaion destinée à reprendre la totalité du contrôle de Maarib, cette province pétrolifère où Aramco a trop investi.  

Située sur la base de dans la ville de Maarib, c’est la salle d’opération conjointe du gouvernement de Mansour Hadi qui a fait l’objet de l’attaque balistique lancée dans la journée du samedi 22 février, d’après une source militaire qui tout comme Riyad a choisi la voie du déni et renier le bilan des pertes.  

Ceci étant, l’unité balistique et de drone de l’armée yéménite qui a tonné le 21 février et envoyé ses missiles de croisière et balistiques de type « Qods » ainsi que ses drones « Samad-3 » à l'assaut de Yanbu peu créer davantage de surprise. Le vendredi 21 février, au moment où l'attaque se déroulait, le secrétaire d'état US, Pompeo se trouvait à la base Prince Sultan où 4000 GI's et plusieurs batteries de missiles Patriot ont pour mission de protéger le royaume.

Mais comme pour l'attaque de septembre 2019, que dalle! ni les batteries missiles ni les forces US n'ont levé le petit doigt pour protéger le royaume. Certaines sources d'information affirment qu'il se peut que cette" coïncidence" ne soit guère un effet de hasard et qu'Ansarallah ait tenté d'envoyer un avertissement aux USA. après tout La base Prince Sultan se trouve à 1200 kilomètres de distance de Sanaa, une distance parfaitement abordable pour les missiles yéménites. Quant au contingent de 4000 soldats, il pourrait passer lui aussi par l'épreuve des commotions cérébrales comme son compère basé à Ain al-Asad.  

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