Sep 18, 2020 07:08 UTC
  • Irak: la CIA en ligne de mire!

Certaines sources d'information ont rapporté qu’une explosion venait de se produire à l'intérieur d'une école de langue américaine située dans la ville sainte de Nadjaf Achraf, dans le sud irakien.

Selon la chaîne d’information irakienne Al-Hadath, l'explosion est survenue dans la matinée de ce vendredi 18 septembre, à l’intérieur d’un institut destiné notamment à l'apprentissage de la langue anglaise à Nadjaf Achraf.

« Cet attentat n'a pas fait de victimes et n’a provoqué que des dégâts matériels », confirme la police de la ville sainte de Nadjafaf Achraf dont les propos ont été diffusés par la chaîne d’information irakienne, Al-Sumaria.

La police a déclaré que l’institut américain situé dans la localité d’al-Ghadeer avait été visé par un engin explosif, ordonnant toutefois l’ouverture d’une enquête pour déterminer la cause de l’explosion.

La chaîne d’information syrienne Al-Ikhbariya a, de son côté, annoncé qu'une explosion avait secoué le nord de Bagdad, la capitale irakienne.

Les habitants du quartier d’al-Shaab et de ses environs avaient entendu une explosion dont l’origine reste à déterminer.

Selon une autre dépêché en provenance de l’Irak, plusieurs bombes avaient également explosé vendredi tôt dans la matinée sur le passage d’un convoi militaire américain dans le centre du pays.

« L'explosion a eu lieu près de la ville de Hilla, le chef-lieu de la province de Babylon », lit-on sur le canal Telegram Saberin.

« Il s’agit de la troisième attaque contre un convoi militaire américain en Irak au cours des dernières 24 heures », ont rapporté certaine sources d’information.

Par ailleurs, une base militaire à l'intérieur de l'ambassade  américaine à Bagdad a été la cible d'une attaque à la roquette hier, jeudi 17 septembre.

Les attaques à la roquette contre les bases américaines en Irak et dans certains cas, l’explosion des bombes déposées en bordure de la route ont contraint les États-Unis à évacuer certaines de leurs bases et à déplacer leurs troupes vers d’autres bases.

Washington a coupé ses effectifs déployés en Irak de 5 200 à 3 000 militaires durant le mois de septembre.

« Les États-Unis ont décidé de réduire le nombre de leurs militaires en Irak d’environ 5 200 à 3 000 durant le mois de septembre », a déclaré le général Kenneth McKenzie, chef du commandement militaire américain au Moyen-Orient.

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