Oct 26, 2020 15:24 UTC
  • Irak: le cas d'Assad de retour?

Partout traqués par la Résistance! En Irak, les USA sont désormais à évacuer dans la précipitation leurs agents et officiers déguisés en daechistes pour éviter que le cas "syrien ne se reproduise pas en Irak : quelque 500 agents US sont aux mains de l'armée syrienne et l’Américain Trump en est à envoyer des émissaires frapper à la porte d'Assad pour quémander leur libération.

Un scénario identique est-il sur le point de se produire en Irak? On append qu'une première évacuation de "daechistes américains" capturés en Irak vient d'avoir lieu vers les Etats-Unis où ces derniers devraient comparaître devant la justice. La réalité est qu'en Irak, il n'existe plus aucune localité où les agents takfiristes de la CIA puissent se nicher tranquillement. Le retrait US semble avoir commencé à bas de l'échelle. 

Les forces armées irakiennes et les Hachd al-Chaabi ont neutralisé les derniers agissements de l’armée US et de ses mercenaires de Daech. Alors que les Américains cherchaient de nouveau à enflammer les régions stratégiques à la frontière entre l'Irak et la Syrie, en armant les résidus de Daech afin d'y semer de nouvelles germes d’instabilité et de porter un coup à l’axe de la Résistance, l’armée irakienne et les Hachd ont éliminé des terroristes. Lors d'une opération conjointe des forces armées irakiennes et des Unités de mobilisation populaire, les Hachd al-Chaabi, dans les régions occidentales de l’Irak, les zones où se cachaient des cellules dormantes de Daech ont été identifiées et nettoyées. Des bases militaires et des dépôts d'armes ont été aussi découverts. Selon une source sur le terrain, les combattants de la 19brigade des Hachd al-Chaabi ont réussi à libérer un territoire de 65 kilomètres, à l'ouest de la province stratégique d'al-Anbar jusqu'à la frontière avec la Syrie.
« Les combattants des Hachd ont pu identifier et bloquer les passages par lesquels circulaient des terroristes pendant l’opération du nettoyage de la région de Wadi al-Sawab », a ajouté la source. Les forces des Hachd al-Chaabi ont par ailleurs identifié et arrêté 4 individus qui collaboraient avec des terroristes, dans le village d'Abou Khalifa, où elles ont saisi des quantités importantes de matériel militaire et d'explosifs. Les forces irakiennes ont également réussi à découvrir et à détruire 6 bases et 7 tunnels de Daech lors de leur opération dans les profondeurs du désert d'al-Anbar. 

Selon les informations obtenues, les cellules secrètes de Daech tentent de s’infiltrer de nouveau dans le territoire de la province-clé et stratégique d’al-Anbar en augmentant leurs déplacements dans les axes est et sud-est de la province de Homs, située dans le sud de la Syrie.

Selon des sources sur le terrain, des takfiristes cherchent à baliser le terrain pour leur opération d’infiltration dans la province d'al-Anbar dans la région méridionale occupée d'al-Tanf, dans le sud de la Syrie, avec l’appui des forces américaines. Bien conscientes de la nouvelle conspiration de Daech, les forces irakiennes ont cependant multiplié leurs attaques anti-terroristes afin de nettoyer les zones frontalières avec la Syrie.

Les zones situées entre le passage de Qaëm, à l'ouest d’al-Anbar et le poste- frontière d'al-Walid, au sud-ouest de la province frontalière ont environ 230 kilomètres de frontière avec le sud de la province de Deir ez-Zor et le sud et le sud-est de la province de Homs en Syrie. De telles circonstances ont accru l'importance de cet axe frontalier. Cette bande frontalière entre la Syrie et l'Irak est souvent désertique, ce qui permet aux terroristes affiliés aux cellules secrètes d'entrer dans al-Anbar depuis le sud syrien où ils sont déployés.

La frontière sud du district d'al-Soukhna dans la banlieue de Palmyre dans la province de Homs et les zones limitrophes de la province de Deir ez-Zor sont les zones les plus touchées par les terroristes de Daech, et voilà pourquoi les États-Unis ont mobilisé tous leurs moyens pour semer de nouveau d’instabilité. Certains experts n’excluent que les Américains poussent les takfiristes, cantonnés dans les régions méridionales des provinces de Homs et de Deir ez-Zor en Syrie vers les régions occidentales de la province d'al-Anbar, rendant par conséquent les zones frontalières peu sûres.

Il est vrai que l'opération simultanée des forces de l'armée syrienne et des combattants des Hachd al-Chaabi contre les cellules dormantes de Daech dans les zones frontalières, est la meilleure option pour le moment pour contrecarrer le scénario américain. 

Mais les agissements des terroristes et leurs soutiens américains ne se limitent pas aux régions frontalières à l’ouest de l’Irak. Selon un récent rapport, des éléments armés de Daech ont tenté de prendre le contrôle d'une zone de la province de Salaheddine, voisine de Bagdad. Ils ont attaqué le district de Tal Aqssiba. La tentative des terroristes a été pourtant neutralisée par les Unités de mobilisation populaire. Selon des rapports en provenance de la province de Diyala, à la frontière est de l’Irak, deux opérations militaires au nord-est de la province ont débouché sur la libération de champs agricoles et l’élimination des terroristes. Dans ce contexte, Ahmad al-Tamimi, un des commandants des Hachd al-Chaabi, a souligné que les forces populaires menaient des opérations militaires dans Zour Cheikh Baba, située à 75 km au nord-est de Baaqouba près de la région de Jalula et Zour al-Meqdadiyah, à 45 km au nord-est de Baaqouba.

A un moment où les forces de l’armée irakienne, accompagnées des Hachd al-Chaabi, ont repris leurs opérations anti-Daech dans les provinces stratégiques aux frontières est et ouest du pays ainsi que dans les zones centrales de l’Irak, des médias américains ont révélé l’intention des États-Unis de transférer sur leur sol deux cerveaux de Daech et de les traduire devant la justice.

Des responsables américains viennent d’annoncer que deux membres de Daech appelés, Al-Chafi'i Cheikh et Alexandra Kouti, ​​doivent être transférés aux États-Unis, ce qui en fait les premiers membres de Daech à devoir comparaître devant les tribunaux américains, notamment pour leur implication dans « la décapitation d'otages américains et britanniques » en Syrie en 2014. Après leur échec face à l’axe de la Résistance en Irak et en Syrie, les Américains cherchent maintenant à effacer leurs traces dans les actes terroristes commis dans ces deux pays du Moyen-Orient.

 

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