Jan 22, 2021 14:53 UTC
  • Syrie: Israël/Biden tuent des civils

En allusion au rôle joué par le nouveau président américain, Joe Biden dans la réapparition  des terroristes de Daech en Syrie, un journal syrien a souligné la poursuite de la stratégie hostile de Washington et de ses plans visant à démembrer le pays.

Le journal syrien al-Thawra, a évoqué le départ de «Trump» et l'accès au pouvoir de «Biden» pour dire : « Un Trump qui a mis le régime américain sur la liste des groupes terroristes transfrontaliers et qui a révélé le niveau de déclin politique et moral du régime des bandits, vient d’être déchu de son pouvoir ».

Et le journal de poursuivre : « Le président déchu et les représentants de son gouvernement ont recouru à tout ce qu'ils pouvaient pour satisfaire leurs exigences à ce gouvernement rebelle américain. Et, ils ont violé toutes les normes humaines !

Trump a été évincé du pouvoir et il n'a obtenu que le désespoir et la défaite face à la stabilité et à l'endurance du peuple syrien.

L'administration Trump a mené toutes sortes de guerres politiques, militaires et économiques contre la Syrie, mais comme ses prédécesseurs, elle n'a pas réussi à égratigner la volonté du peuple syrien. Trump s’en est allé alors et la malédiction des Syriens le poursuivra.

Le peuple syrien n'oubliera pas les crimes commis par ce rebelle, notamment l'attaque lâche au missile sur l'aéroport d'al-Chaayrate en 2017 et les frappes lancées en 2018 contre la Syrie par la coalition militaire formée entre les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les avions de combat américains ont commis de nombreux crimes contre des civils dans les banlieues de Hassakaé,  Deir ez-Zor et Raqqa. Le Congrès a adopté la Loi César et les Américains ont volé du pétrole et des produits agricoles et brûlé des champs de blé. Washington a soutenu les terroristes et Donald Trump a signé le décret reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan. Les Syriens ne pardonneront jamais à Trump ces crimes qui seront une tache indélébile sur le front des États-Unis.

Trump s’en est allé et le peuple syrien ne fait aucune confiance à  son successeur, Joe Biden. Le peuple syrien n'a pas oublié que Daech a été créé et financé par les États-Unis et que le nouveau président, Biden, a été le n ° 2 de l'administration Obama.

Les Syriens ont vaincu la politique d'Obama et, le nouveau secrétaire d'État américain, Antony Blinken qui était le conseiller américain à la sécurité nationale à l’époque d’Obama a lui-même reconnu cette défaite.

Le départ de Trump ne signifie pas que Biden cessera de soutenir le terrorisme. Car les deux Partis républicain et démocrate n'ont ménagé aucun effort pour empêcher la défaite de Daech.

Washington se set des Forces démocratique syriennes, FDS pour mener à bien ses plans visant à démembrer la Syrie et peu importe que Trump soit au pouvoir ou non. En fait, les FDS ne sont qu’un outil pour mettre en œuvre les plans américains en Syrie.

Le journal a enfin fait allusion à l’alignement de Washington sur la politique d’Israël afin de déstabiliser la Syrie. L’auteur conclut ainsi : « L'objectif est de prolonger la crise syrienne et de frapper les pays de la région depuis la Syrie afin de légitimer l'occupation sioniste ».

Fini "l'efficacité " supposée des missiles Delilah. Au second jour du mandat de Biden le démocrate, Israël en est à tirer à l'aveuglette sur les civils syriens tandis que le Pentagone se démène pour amasser les terroristes de Daech en Syrie.

Quatre civils dont deux enfants ont été tués par des frappes israéliennes sur la province syrienne centrale de Hama vendredi à l'aube, a rapporté l'agence de presse syrienne officielle SANA. Quatre autres ont été blessés, dont une femme, deux enfants et un homme âgé. Et trois maisons ont été détruites à l'ouest de Hama.

SANA a indiqué plus tôt que la défense anti-aérienne avait été activée vendredi matin suite à des frappes israéliennes dans la région de Hama en Syrie.

« Vers quatre heures du vendredi, à l’aube, l'ennemi israélien a lancé un raid aérien venant de la ville libanaise de Tripoli et visant des cibles dans les environs du gouvernorat de Hama », a déclaré une source militaire à l'agence de presse.

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