May 01, 2021 09:36 UTC
  • 2ème frappe contre Haïfa!

En Israël, des « incidents sécuritaires » se poursuivent à une cadence étrangement régulière et ils se ressemblent !

A peine dix jours après la méga explosion au cœur de l’un des sites militaires les plus secrets d’Israël, enterré quelque part à Gush Dan, ce désormais fameux Tomer sur quoi la presse sioniste a tenté tant bien que mal de passer l’éponge, cherchant à vendre la déflagration, avec son trop gros nuage de champignon, et le cratère qu’il a produit dans son sillage pour un test « contrôlé de missile Arrow 3» , explosion qui rappelons-le, a succédé de 24 heures une « fuite d’ammoniac » à Haïfa et un tir de missile à 200 kilo de charge près de Dimona lequel tir a percé à la fois Dôme de fer, Fronde de David et Arrow évidemment, un très vaste incendie s’est déclaré à Bazan, une raffinerie située dans l’une des régions les plus peuplées de la baie de Haïfa, sur une étendue de 210 hectares.

C'est une raffinerie qui importe du pétrole brut pour fabriquer un certain nombre de produits et dont 40 % partent à « l’exportation », destinés à l’industrie, aux transports et au secteur agricole. Evidemment, Tel-Aviv a cherché encore comme ces dix derniers jours à étouffer l’affaire, à maudire le hasard, en arguant que ce feu géant qui concernait les installations CCR, venait d’une petite pièce défaillante. Mais dans un Israël encore sous le choc de «l’incident de Meron » en « Galilée » (front nord) où une procession religieuse a étrangement tourné en suicide collectif, plus personne ne croit trop ni les communiqués officiels ni une armée sioniste qui bernée par crainte et incompétence, voit à travers les « missiles balistiques tactiques de type M-600 syriens », des « SA-5 errants » ou qui qualifie de « tests contrôlés » des « explosions parfaitement préméditées comme celle de Tomer » que certaines sources vont même jusqu’à mettre sur le compte des armes orbitales utilisée pour la première fois contre l’entité israélienne.

Que se passe-t-il en Israël ? L’appareil de renseignement israélien fait-il l’objet d’offensives successives qu’il n’avait même pas soupçonnées et qu’il est incapable de contrer ? Jeudi soir, alors même que tout Israël se trouvait en état de cyber alerte maximal, à l’approche de la journée mondiale de Qods, le 7 mai, une vaste cyberattaque a visé la société « Veritas Logistics », société impliquée entre autres, dans le transport maritime. Les hackers de Dark Web ont publié quelque 9 Gi des renseignements classifiés de cette société, suivant le même modus operandi que les pirates de Pays2key, ces rençongiciels qui au nom des rançons en bitcoin, avaient royalement pénétré les fichiers les plus secrets de IAI, Agence aérospatial israélien, avec en toile de fond des infiltrations dans des projets aussi secrets que Dôme de fer.

Le 21 avril, juste au moment où le missile M600 syrien perçait la DCA sioniste pour s’abattre à 30 kilomètres de Dimona, certains officiels israéliens ont pensé à ces hackers et aux données piratés fin 2020 qui auraient touché quelques-uns des projets aérospatiaux israéliens ou encore ceux de sa DCA, et qui a fortiori, auraient servi à faire sauter Tomer, le 20 avril ou à hacker les radars des batteries de missile anti missiles israélo-américain au moment du tir de M-600, le 21 avril.

Et c’est sans doute tout ce concours « d’incidents inexpliqués » qui a poussé le ministre  israélien de Renseignement Elie Cohen, à délirer vendredi 30 avril et de brandir, faute de mieux, la menace de cette armée de l’air israélienne qui aurait « des avions capables de bombarder les quatre coins du Moyen-Orient ».

Or pour un ministre de renseignement qui se targuait fin 2020 de pouvoir compter à l’actif de l’appareil sous son commandement deux attaques contre Natanz et la liquidation du savant nucléaire en chef iranien, Fakhrizadeh, c’est un peu limite que de s’en réclamer de IDF. Après tout, le monde entier reconnaît que ce qui est arrivé à Dimona il y a dix jours, sonne le glas de la supériorité aérienne sioniste, même les généraux de l’armée israélienne dont Yizak Brick qui pas plus tard que jeudi 29 avril disait : « Contre le Sa-5 syrien, notre armée n’a tiré aucun antimissile digne de ce nom. Notre armée a été prise de court et elle n’était pas à la hauteur … Je me demande comment faut-il faire lors de la prochaine guerre où entre 2000 à 4000 missiles nous tomberaient dessous tous les jours… Israël se trouve confronté à des missiles sol-sol dont la plupart sont de très haute précision et sont tirés de pas loin, juste d’à côté. »

Mais Cohen a raison de s’être emmêlé les pinceaux : Juste avant que le Haïfa se met à vivre des incidents quasi hebdomadaires et quotidiens, Gantz, ministre de la Guerre s’est inquiétait lors d’une réunion d’urgence de « nouvelles méthodes d’infiltration » du Hezbollah : « Pour arriver jusqu’à nous, ils innovent et utilisent de nouveau modus operandi ». Certains observateurs ont cru comprendre que le général sioniste parlait des attaques électroniques dont font l’objet de plus en plus fréquemment les avions et les drones israéliens depuis le ciel de la Syrie ou encore depuis l’espace aérien du sud Liban.

L’affaire d’Hermès-450, ce drone tactique israélien intercepté et abattu le 4 février dans le ciel du sud du Liban, étant présent dans tous les esprits. Mais d’autres observateurs tendent à aller encore plus loin : et si les explosions de Tomer et de Haïfa, maquillées en de « simples incendies » n’auraient été que l’œuvre des « infiltreurs du Hezbollah » ayant eu recours à ces « innovations » dont parlait Gantz, quitte à pénétrer au cœur d’un appareil militaire et de renseignement percé comme l’est le Dôme de fer ? Mais il y a une troisième catégorie d’analystes : ceux-là affirment que ces incendies et explosions en Israël auraient pour origine des « attaques domestiques ». Et comment cela ? Si les « bedoins de Néguev » sont parvenus à s’infiltrer en février en plein base de Nevatim (Négev) où sont stationnés les F-35 Adir et réussi à pirater les pièces avioniques de « l’armée anti Résistance, la plus redoutable d’Israël », pourquoi ils n’utiliseraient-ils pas des mini drones pour attaquer les sites sensibles israéliens depuis les territoires occupés? D'ailleurs cela entrerait parfaitement dans la logique des choses et éviterait à Brick et Cie d'autant se creuser la cervelle  sur l'incapacité inexistante de la DCA sioniste. Et puis cela arriverait à point nommé: l'Iran vient de dévoiler des mini drones à capacité d'essaimage particulièrement redoutable, aptes à faire le remake de l'attaque se septembre 2019 d'Ansarallah contre Aramco . 

Ce sont des appareils particulièrement petits et partant entièrement indétectables à la DCA "multicouche" sioniste et agissent en bande 4 à 10 avec des portées variable de 40 à 400 kilomètres, juste ce qu'il faut pour opérer du front Nord jusqu'au front sud. Leur charge varie de 5 à 15 kg. L'essaim est auto-piloté puisque les drones partagent entre eux les données sur la cible et le ciblage et ce, grâce à l'intelligence artificielle soit à l'aide des renseignements pré enregistrés. Les "bedoins de Néguev", les palestiniens de la Galilée, les syriens du Golan occupé se feraient un ample plaisir de s'y essayer...

 

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