Jun 06, 2021 03:19 UTC
  • Israël : Qui a tué les accords d'Abraham?

La guerre de Gaza a entrîné la mise à mort presque à jamais le plan de la normalisation des reraltions du régime sioniste avec les pays arabes. Autement dit la victoire de la Résistance palestinienne lors de la bataille de Gaza a foudroyé l'espoirs du régime sioniste de voir d'autres pays se joindre au processus de la normalisation.

le processus de la normalisation dans la région ne se déroule pas comme le souhaite le régime sioniste qui espérait qu'en normalisant les relations avec plusieurs pays arabes, une nouvelle page serait créée chez ce régime visant à renforcer son influence dans la région au Moyen-Orient, mais il semble que les changements politiques de l'année dernière dans la région aient bouleversé toutes les équations.
Selon le site Web Al-Khaleejonline, le régime sioniste et Bahreïn et le Soudan sont en désaccord sur le vote affirmatif des deux pays au 
Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur l'adoption de la résolution anti-israélienne, et Tel-Aviv a fermement condamné le vote de Bahreïn et du Soudan contre ce régime.
 
Par conséquent les dirigents de ce régime sont très en colère et les ont informés qu'ils s'attendaient à un vote négatif de leur part.
 
À ce égard, lundi dernier 31 mai le journal israélien Yedioth Ahronoth  a rapporté que le régime sioniste protestant contre le vote de Bahreïn et du Soudan pour former un comité  d'enquête sur les crimes israéliens à Gaza, a affirmé que ce vote ne 
contribuerait pas à établir la paix dans la région.
 
Selon ce journal, c'était pour la première fois depuis la signature de l'accord de compromis que Bahreïn et le Soudan étaient en désaccord avec le régime sioniste.
 
Jeudi dernier, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, composé de 47 pays, a voté en faveur d'une résolution visant à former une équipe d'enquête sur les crimes du régime sioniste dans la guerre de Gaza qui a fait 254 martyrs, dont 66 enfants et 39 femmes. le mouvement de Hamas a également salué la résolution. 
 
 
 Al-Khaleejonline a en outre écrit que la solidarité populaire et gouvernementale des pays arabes avec le peuple de Gaza et avant cela la solidarité avec les habitants de la noble ville de Qods et du quartier de  Sheikh Jarrah ainsi que  la condamnation de l'attaque contre les fidèles de la mosquée Al-Aqsa sont des exemples révélant  l'échec politique du processus de compromis avec des pays arabe recherché par le régime sioniste.
 
 
Au milieu de la guerre de Gaza, le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn Abdullatif Al-Zayani a déclaré lors d'une réunion extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique qu'un État palestinien devrait être établi comme capitale de Qods-Est et que le conflit devrait prendre fin.
 
Le Soudan a également appelé le gouvernement américain à empêcher le régime sioniste de prendre des mesures agressives contre les Palestiniens. Après la guerre de Gaza, les groupes politiques et populaires soudanais ont également félicité la victoire de la résistance de Gaza et ont appelé le gouvernement de Khartoum à se retirer immédiatement des accords de compromis avec le régime sioniste.
L'écrivain et analyste palestinien Maher Hejazi a déclaré à Al-Khaleej Online que la récente position de Bahreïn et du Soudan a été prise sous la pression des peuples de ces pays et semble être une position passagère.
 
 
"Les gouvernements du Soudan et de Bahreïn ont déclaré que les accords de compromis étaient en faveur du peuple palestinien, mais il s'est avéré que c'était le contraire et que le régime occupant a profité de l'accords de compromis pour intensifier son agression contre le peuple palestinien", a-t-il ajouté.
 
L'écrivain et analyste politique palestinien Wissam Afifa a déclaré à Al-Khaleej Online: "l'un des résultats de la bataille de l'épée de Qods était le fait que de nombreux plans de compromis revendiqués par le régime sioniste sont restés inachevés et tandis que les pays arabes essayant  de faire des compromis en abusant de la cause palestinienne, la victiore de la Résistance palestinienne a empêché le processus d'une vague de compromis".
 
Il a poursuivi: " certains pays arabes pensaient qu'en concluant des accords de compromis avec le régime israélien, ils pourraient obtenir le plein soutien de l'administration américaine et bénéficier de certaines concessions permanetes à l'intérieur et à l'extérieur de la région et être en mesure de surmonter leurs crises, mais ils ont réalisé qu'ils avaient tort".
 
Wissam Afifa a souligné qu'un compromis avec Israël n'entraînerait que des dommages
car le régime sioniste lors de la guerre de Gaza a subi des coups durs dans trois secteurs militaires, économiques et politiques.
 
Il a affirmé: "lors de la récente guerre à Gaza, il est devenu clair que l'armée israélienne a échoué dans l'opération d'attaque conte le Gaza notamment  face à la Résistance palestinienne qui a pu cibler le cœur de Tel-Aviv et d'autres zones avec ses missiles de longue porté. Dans le secteur économique , Israël a s'est heurté à des difficultés pour utiliser ses ressources vitales notamment dans les plates-formes gazières méditerranéennes, où l'avenir des investissements s'est avéré peu rentable.  Sur le plan politique, le régime de Tel-Aviv, qui avait autrefois une grande influence politique dans le monde occidental, est désormais l'objest des condamnation internationale de sorte que les institutions internationales ont demandé que le nom du régime sioniste soit inclus dans la liste des criminels de guerre".

 

Mots clés