Jul 07, 2021 09:37 UTC
  •  Israël: l'essence

Suite au plan proposé par le leader du Hezbollah sur l'importation du brut iranien pour trancher la crise du carburant au Liban, Tel-Aviv dévoile les préoccupations des responsables israéliens sur le plan de Nasrallah.

Les médias israéliens ont rapporté mardi soir que le plan de relance du Liban de Seyyed Hassan Nasrallah, le secrétaire général du mouvement libanais Hezbollah, a suscité l’inquiétude des responsables de Tel-Aviv.

Lors d’un discours en visioconférence, Nasrallah a déclaré que si les responsables libanais étaient incapables de résoudre la crise du carburant dans le pays, le Hezbollah pourrait alors passer à l’action en achetant du carburant à l'Iran.

Selon Al-Mayadeen, Nasrallah a une solution à la crise libanaise : acheter du carburant et du pétrole à l’Iran.

Dans ce droit fil, le ministre israélien de la Guerre, Bani Gantz, a affirmé hier mardi qu’Israël était prêt à venir en aide au pays des Cèdres par l’entremise des organisations internationales.

Le Liban s’empêtre dans une profonde crise politique et économique depuis la catastrophe due aux explosions du port commercial de Beyrouth le 4 août 2020 ; une tragédie qui a fait environ190 morts et 6 500 blessés.

Par la suite, Hassan Diab a démissionné de son poste de Premier ministre et Mustafa Adib a été chargé par le Parlement de la formation d’un nouveau cabinet. Il a pourtant renoncé au poste de Premier ministre quelques semaines avant que Saad al-Hariri ne soit réélu nouveau Premier ministre.

Adib n'a pas encore réussi à former un nouveau cabinet et est en désaccord avec le président libanais.

La crise économique au Liban a atteint son paroxysme en pleine crise politique.

 

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