Jul 15, 2021 14:51 UTC
  • Un S-200 syrien
    Un S-200 syrien

Et si le M-600 syrien qui s'est abattu le 21 avril à 30 km du réacteur de Dimona, au mépris total de la DCA "multicouche"

US/Israël et ce, depuis le ciel de la Jordanie, un ciel jordanien qui quelques jours plus tard a encore été percé par les drones irakiens qui eux aussi, ont réussi à  le traverser pour atteindre Beut Séan au nord d’Israël avant d'être abattu non pas à coup de missiles antimissiles "Tamir"mais à la faveur d'un F-16, quitte à pousser dans la foulée les troupes US à évacuer le Qatar pour venir investir le ciel jordanien, ne serait-ce que pour protéger un peu mieux l'entité, et bien su ces M-600 venaient à s'abattre sur les bases US en Syrie orientale?

Remarquons que le temps où la Russie de Poutine plaidait en faveur de "tension zéro" avec les Etats Unis en Syrie est belle et bien révolu et qu'à Genève, son feu vert à ce que Erdogan continue à transiter armes et terroristes depuis le point de passage de Bab el-Hawa  est trop provisoire et trop relatif vu que les sites militaires russes commence depuis quelques heures à diffuser massivement des clichés mettant en scène le réseaux de trafic et de détournement de pétrole syrien depuis Idlib et qu d'habitude, à chaque fois que ce genre de clichés est diffusé, c'est tout de suite après la tempête d'Iskandar et de Kalibr qui s'abat sur les terroristes pro-Ankara. Au fait jamais les clichés dénonçant ce pillage systématique de la richesse en sous sol d'une Syrie que "César" Us continue à chercher à affamer, n'auront été aussi précis. Les clichés viennent de RusVesna.SU et ils datent du 10 juillet. C'est d'autant plus détaillé qu'ils visualisent  à Manbij ville qui a été le théâtre d'une méga insurrection anti US en avril et en mai,  la complicité criante Sultan/FDS  pour ce qui est de loin la "méga casse pétrolière" du siècle.

RusVesna.SU écrit : "Les photos, qui ont probablement été prises par le renseignement russe, montrent un point de rencontre sur l'autoroute M4, où les forces kurdes remettent régulièrement du pétrole produit illégalement dans les champs du nord-est de la Syrie à des terroristes soutenus par la Turquie. Le pétrole est expédié ainsi de la ville de Manbij, détenue par les Kurdes, dans la campagne du nord-est d'Alep, vers les zones occupées par Ankara dans la campagne nord du gouvernorat par le passage d'Abu Julud. 20 à 50 pétroliers transitent chaque jour par le passage. De là, le pétrole volé est distribué à deux marchés illégaux gérés par des militants soutenus par la Turquie près des villes de Tarhin et Qabasin."

Et le site d'ajouter :" Et pourtant, a Turquie et ses mandataires appellent les forces kurdes en Syrie, représentées par les Forces démocratiques syriennes (SDF), des « groupes terroristes », ce qui rend doublement revoltante l'arnaque qui après tout ne fait que profiter aux Américains qui en mettent plein les poches en pillant directement le pétrole de Deir ez-Zor et en pillant indirectement et par Turquie et FDS interposés le pétrole du Nord de la Syrie".

Et bien sur base de ce constat russe, peur d'observateur risqueraient de dire que la Russie Poutine s'opposerait à ce que les frappes aux missiles et aux drones de la Résistance commencé déclenchée depuis le 4 juillet contre les troupes d'occupation US s'accompagnent de quelques coups de missiles Fateh-110, genre ce qu'a connu Israël le 21 avril.Après tout, les cinq opérations qui ont visé depuis le début de juillet Al-Omar et Connoco en Syrie orientale ouvre une période périlleuse pour l'Amérique qui se voit entièrement piégé sans avoir la possibilité d'en faire payer la Syrie et l'armée syrienne à moins de vouloir se mettre au dos la Russie. L'Amérique qui n'entretien aucune relation avec Damas, et qui occupe l'est syrien en toute illégalité,  ne peut non plus régler l'affaire en établissant le dialogue avec les Syriens.

Cela fait un bon bout temps d'ailleurs que le renseignement syrien travaille au renforcement des forces populaires anti US à Hasaské, à Qamiochli et à Deir ez Zor. Ces derniers mois ont été témoins d'appels intenses du gouvernement syrien  pour que les habitants de l'Euphrate est organisent des manifs, s'opposent aux patrouilles américaines sur le terrain, mouvements émaillés de façon intermittentes par des tirs de roquettes contre les bases US ou encore l'attaque à la bombe visant les convois logistiques américains. Or, le refus US de se retirer a poussé droit vers un changement de rythme et de méthode : cinq attaques contre les bases US en moins de deux semaines, dont quatre ont eu lieu contre le champ d'al-Omar, et le cinquième contre le champ gazier de Conoco, dans la banlieue orientale de Deir ez-Zor, tous deux à quelques dizaines kms de distance.

Les sources syriennes évoquent le choc qu'a été cette première vague d'attaque visant les troupes US qui depuis 2015 se la coulent douce en Syrie, passant le gros de leurs temps à former les terroristes daechistes et à les envoyer sauter les patrouilles syrienne dans les déserts de Homs. Les cinq frappe de cette semaine ont désorienté les soldats américains et selon Al Akhnar,  restreint leurs déplacements. L'US Army prédit d'ailleurs une intensification des attaques , leur amplification tout en craignant que leur forme change aussi.

E si la Syrie est se mettait à ressembler à l'Irak où drone le dispute au missile pour viser les certes les plus névralgiques des Yankee qu'ils croyaient être les mieux protégés? Pour l'heure, Washington ne donne pas signe de maîtriser la situation, ayant choisi de fortifier les positions de ses effectifs en multipliant chars, blindés à Al-Omar et à Connoco:  « les bases américaines connaissent une grande confusion en raison de la peur des soldats américains de la reprise des attaques de missiles. En effet, le bouclier humain que fut la FDS pour les Américains n'est plus et les attaques aux roquettes et aux drones ont été mortels bien que la coalition ne l'ait pas reconnu comme tel et ait tenté d'en effacer les traces très rapidement. mais il est clair que les Américains sont pris de courts et peinent à trouver une solution.

Des frappes aériennes massives étant totalement impossible en l'état actuel des choses, ils ne peuplement pas non plus trop compter sur la Jordanie pour les appuyer en ce sens. Par ailleurs les USA savent très bien que les raids aérien trouveront aussitôt une  riposte qui pourrait les viser non seulement en Syrie mais aussi en Irak. Double front anti US qui leur donne l'impression d'être en cage. C'est inouïe depuis 2015 date à laquelle ils ont occupé la Syrie. Cet état de désœuvrement s'est manifesté à l'issu de chaque frappe, les forces US ayant lancé  une campagnes de ratissage et de raid systématique sur plusieurs villages entourant les bases, croyant que les tirs venait de là. Or c'est une option qui rend les choses encore pires. »

 " Washington se trouve dans l'impossibilité de recourir aux moyens qu'il connait pour à riposter car il a peur  d'une escalade. Et la Syrie, retranché derrière la Résistance qui agit en son nom venait à recourir à des missiles tactqiues? la dernière frappe contre l Omar a impliqué 10 roquettes, qui dit que ces roquettes ne pourraient être remplacées par des M-600?"

Et La Russie suit tout avec un regard complice car de deux choses une : ou l'Amérique aura à subir une escalade des tensions comme dans le cas de l'Irak et à finir par jeter l'éponge, ou elle finira par venir frapper la porte russe. Et dans ce cas c'est à la Russie d'exiger qu'elle jette du leste et allège ses sanctions. D'ailleurs ce n'est pas sans raison que Moscou brandi ses menaces d'Iskandar contre le réseau de trafic turco kurde au nord parallèlement aux frappes de la Résistance contre les sites du pillage du pétrole syrien. Un jeu à trois temps qui se déroule entre la Syrie, la Russie et la Résistance et qui vise à briser le triangle Turquie-FDS-USA. Car Ankara ou les Kurdes devraient être bien bête de se croire à l'abri quand les soldats US sont tués.

Face aux attaques qui se poursuivent, les USA se trouvent devant deux scénarios : un retrait progressif et en catimini de Syrie pour aller peut être en Jordanie, ou le recrutement d'effectifs supplémentaires et l’installation de nouveaux renforts militaires, pour faire face à la menace croissante. Cette seconde option risque de s'avérer douloureuse car la Résistance n'en restera pas toujours au stade de roquette, de drone isolé et finira par passer à l'étape supérieure.

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