Sep 28, 2021 19:43 UTC

Au sommaire : 1-Et les vaillants soldats d'Israël!

La diffusion d'une vidéo d'un militaire sioniste en Palestine occupée tombant sur un cactus a provoqué une réaction des utilisateurs du cyberespace.

Les médias, dont Al-Jazeera Mobasher, ont récemment publié une vidéo d'un soldat sioniste en Cisjordanie occupée tombant sur un cactus et pleurant et criant.

Dans cette vidéo, on voit deux soldats sionistes, dont l'un essaie d'arracher l'épine de cactus à la deuxième personne. La sortie de ce film dans le cyberespace a provoqué une réaction de nombreux utilisateurs.

« Un soldat sioniste qui est tombé sur un cactus », a écrit le journaliste libanais Hussein Morteza sur son compte Twitter, en publiant la vidéo. Voyez ce qui lui est arrivé. Ses cris [voir]. « Et s'il était touché par une balle ou une roquette ? » Un autre utilisateur, ALAQSA, a écrit : « La question est, comment ça fait mal même si elle porte une couche ? »

« Nous devons planter un cactus dans le sud jusqu'à ce que nous devions attaquer Al-Jalil et emporter le cactus avec nous au lieu d'une arme », a-t-il écrit.

Un autre utilisateur nommé « Fadi » a écrit : « C'est arrivé comme ça avec une épine, que se passerait-il si c'était une flèche du [Allah] Hezbollah ».

2-La Palestine démasque le nouveau chef du Shin Bet

Naftali Bennett avait annoncé la nomination de «R». au poste de chef du service de sécurité intérieure ou Shin Bet. Les médias d'occupation n'avaient mentionné que la lettre «R» de son nom complet Ronen Berezovsky.

Une source officielle de la résistance palestinienne a déclaré à l'agence de presse palestinienne Palestine Now qu'elle disposait d'informations exclusives sur le nouveau chef du Shin Bet, répondant à Ronen Berezovsky.

Selon la source, Berezovsky, dont l'identité était jusque-là gardée sous un halo de mystère et d'ambiguïté, a été fraîchement désigné comme chef des missions dangereuses et spéciales au sein du service de sécurité intérieure israélien.

Selon la source , Ronen Berezovsky est né le 24 décembre 1965. Le quinquagénaire habite le quartier Hod Hasharon au numéro 6, a révélé l'agence palestinienne dans un cadre hautement confidentiel assurant que la Résistance palestinienne le tient à l'œil et que son nom figure désormais sur la liste des personnes recherchées et les bras de la Résistance le poursuivront partout où il va.

Le Premier ministre israélien Naftali Bennett avait annoncé la nomination de R. au poste de chef du service de sécurité intérieure ou Shin Bet, pour succéder à Nadav Argaman. Les médias d’occupation n’ont pas mentionné son nom et les informations s'arrêtaient à une lettre de son prénom.

En 2011, il a été nommé chef du département des opérations du Shin Bet et en 2016, il a été nommé chef du département du renseignement de Tsahal au sein de l'organisation. En 2018, il a été nommé chef de la sécurité du Shin Bet.

Selon Haaretz, Berezovsky est titulaire d'une licence en sciences politiques et philosophie de l'Université de Tel-Aviv et d'une maîtrise en arts publics et politique de l'Université Harvard aux États-Unis. Le mandat de l'actuel patron du dispositif, Nadav Argaman, avait été prolongé depuis octobre, date à laquelle il a été nommé pour la deuxième fois.

Le service de sécurité intérieure israélien aussi connu sous le nom de Shin Bet ; est l’agence de contre-espionnage israélienne et Il s’occupe entre autres chose  de la protection des membres du gouvernement israélien.

Source : Al-Manar

3-Afghanistan : la Russie autorise les frappes US! 

3-Afghanistan : la Russie autorise les frappes américaines !

Le président de l'état-major interarmées de l'armée américaine, le général Mark Milley, et son homologue russe Valery Gerasimov se sont rencontrés en tête-à-tête de six heures mercredi 22 septembre à Helsinki, leur première rencontre remontant à 2019.

Cependant, selon l'agence de presse AP, citant un porte-parole américain, la vraie discussion tournait autour des intérêts conflictuels des deux puissances à l'égard de l'Afghanistan.

De toute évidence, les États-Unis veulent à tout prix maintenir leur présence militaire dans la région et cette fois sous le beau prétexte de poursuivre leurs opérations antiterroristes dans la région via des pays comme l'Ouzbékistan, le Kirghizistan ou le Tadjikistan, ce qui impliquerait des vols de surveillance au-dessus de la zone où la Russie a ses bases militaires.

Selon Avia, il ne s'agit que d'une tournure typiquement américaine car selon les médias russes, les États-Unis, par l'intermédiaire de leur émissaire, ont grosso modo tenté de convaincre les Russes de leur permettre de mener leurs prétendues frappes antiterroristes sur le sol afghan en se servant de bases russes dans les pays de l'ex-Union soviétique.

Selon des responsables américains, lors de ses discussions avec son homologue russe, l'officier supérieur du Pentagone a évoqué l'hypothétique offre du président russe Vladimir Poutine d'utiliser ses bases militaires en Asie centrale pour répondre à « toute menace terroriste émergente en Afghanistan ». La partie américaine prétendant vouloir utiliser ces bases pour éliminer les terroristes talibans et ISIS, tous deux interdits en Russie, selon le Wall Street journal.

Le général Mark Milley, chef d'état-major interarmées, aurait posé cette question à son homologue russe Valery Gerasimov, à la demande de responsables du Conseil national de sécurité et du président Biden lors d'une réunion mercredi dernier, précise le quotidien américain.

Comme les parties russe et américaine ont récemment réaffirmé leur engagement à combattre les menaces terroristes dans toutes les directions, la Russie peut se montrer réceptive à la demande américaine, analyse le premier journal imprimé américain. Jusqu'à présent, il n'y a eu aucun commentaire officiel à ce sujet ni du ministère russe de la Défense ni du Pentagone.

Source : avia.pro

4-Jupiter proche des milieux d'affaires américains

Montebourg dénonce la proximité du gouvernement avec les milieux d'affaires américains

Dans un entretien sur France Info le 26 septembre, Arnaud Montebourg a dénoncé le bilan industriel d'Emmanuel Macron et la proximité de ce dernier avec les grands cabinets de conseil américains. Arnaud Montebourg qui entend provoquer une « remontada industrielle » de la France a dénoncé le fait qu'Emmanuel Macron ait été l'un des artisans, selon lui, de la délocalisation d'une partie de l'appareil productif français.

Le candidat à la présidentielle 2022 a notamment regretté, le 26 septembre sur France Info, la proximité du gouvernement avec les milieux d'affaires et les grands cabinets de conseil américains tels que McKinsey.

« Il est auteur [de cette collusion] puisqu'il fait travailler Mckinsey dans sa campagne et dans l’administration », a-t-il déclaré. S'appuyant sur l'exemple de la récente débandade française dans l'affaire du contrat de sous-marins avec l'Australie et le rôle joué par les Etats-Unis, Arnaud Montebourg considère que la France devrait « prendre des représailles contre les Américains afin qu'ils nous respectent ».

Pour ce faire, il propose « d’écarter de toute activité des grandes entreprises stratégiques et de l’Etat », les grands cabinets de conseil ainsi que les grandes banques d'affaires étasuniennes telles que Goldman Sachs.

Montebourg propose l'exclusion des cabinets de conseil américains Citant les exemples des sociétés Alstom et d'Alcatel qui sont passées sous pavillon étranger, Arnaud Montebourg estime que les milieux d'affaires américains ont profité de manière sonnante et trébuchante de la « destruction des fleurons [industriels] français ». L'ancien ministre du Redressement productif de François Hollande est d'avis que l'exclusion des cabinets de conseil américains serait une « mesure salutaire ».

Prenant pour exemple l'implication de McKinsey dans la gestion de la crise sanitaire, il estime que ces organisations sont devenues « le cerveau de l'administration française. » Il a renchéri en précisant que du fait de cette proximité, « ces cabinets avaient acheté nos secrets. »

Montebourg, le candidat de la « remontada » de la France périphérique ? Porteur d'une vision d'une France souverainiste, Arnaud Montebourg estime qu'il est temps que le pays réalise qu'il a « des adversaires qui nous font du mal.» Interrogé sur la question de savoir si la France avait encore des alliés, l'ancien député de Saône-et-Loire a regretté que les alliés européens «ne soient jamais au rendez-vous ».

Ce n'est pas la première fois que le candidat à la présidentielle s'attaque au bilan industriel d'Emmanuel Macron. Interviewé en 2017 par la commission d'enquête sur la politique industrielle de l'État, il avait alors exprimé un réquisitoire contre le bilan de l'actuel président. Arnaud Montebourg avait notamment déploré le manque de soutien politique de l'exécutif de l'époque et accusé Emmanuel Macron, qui l'avait remplacé à Bercy en 2015, d'avoir laissé l'entreprise américaine prendre le contrôle du fleuron français. Arnaud Montebourg entend se positionner, par son discours critique à l’égard de la mondialisation, à la gauche du Parti socialiste. L'ancien ministre de François Hollande espère de facto se façonner une image de défenseur de l’industrie française.

Source : RT France

5-Essence : la Royal Army réprime!

Face à la pénurie d'essence, le gouvernement britannique appelle l'armée à se tenir prête

Des chauffeurs de camion-citerne militaires seront « prêts à intervenir pour stabiliser l'approvisionnement en carburant », a annoncé le ministère de l'Energie, lundi soir

Une file Le Royaume-Uni a demandé, lundi, à son armée d'être prête à venir en aide dans la crise des carburants en cours dans le pays, après un week-end où les Britanniques inquiets se sont rués dans les stations-service, en laissant beaucoup à sec.

« Un nombre limité de chauffeurs de camion-citerne militaires doivent être prêts à intervenir et déployés si nécessaires pour stabiliser l'approvisionnement en carburant », a déclaré dans la soirée le ministère de l'Energie dans un communiqué.

Les pénuries d'essence au Royaume-Uni se sont encore aggravées lundi, toujours sous l'effet d’ « achats de panique» d'automobilistes inquiets.

Partout à travers le pays, les panneaux « plus d’essence » ou « hors service » se multiplient près des pompes à essence, avec notamment environ 30% des stations du géant BP touchées par des pénuries de carburant.

Si les organisations médicales sonnent l'alarme sur les difficultés des soignants à se déplacer pour aller voir leurs patients, certaines écoles envisagent de repasser en enseignement à distance si le problème persiste.

Selon la PRA, l'une des associations de distributeurs de carburants, jusqu'aux deux-tiers de ses membres (5500 sites indépendants sur un total de 8000 stations dans le pays), étaient à court de carburant dimanche, « les autres presque à sec ». Mais l'association dit s'attendre à « un possible relâchement de la demande et une normalisation des stocks dans les jours à venir ».

A ce propos: Face aux pénuries de carburant, le gouvernement britannique se veut rassurant

Lundi, les représentants du secteur ont de nouveau voulu rassurer en affirmant qu'il y a « plein de carburant dans les raffineries britanniques ».

La crise a démarré en milieu de semaine dernière après qu'un rapport confidentiel de BP au gouvernement a fuité, décrivant quelques dizaines de stations-service qui fermaient par manque de carburant, comme l'a regretté un représentant de la PRA. Des achats de panique se sont aussitôt emballés à travers le pays et une majorité de stations-service sont à présent concernées.

Les pénuries d'essence ou diesel sont initialement dues au manque de chauffeurs de camions pour l'acheminer des terminaux de stockages vers les pompes. Le manque de chauffeurs routiers dure depuis plusieurs mois à cause de la pandémie et du Brexit combinés, le parti travailliste accusant le gouvernement conservateur de Boris Johnson de s'être « endormi au volant » et ne pas être intervenu avant.

Les confinements ont incité certains conducteurs européens à rentrer dans leur pays, et des dizaines de milliers d'autres n'ont pu passer leur permis poids lourds à cause des centres d'examens fermés pendant des mois. Le Brexit complique par ailleurs les procédures migratoires là où les travailleurs européens circulaient auparavant librement. Le gouvernement nie toutefois l'impact du Brexit dans la crise actuelle.

La situation rappelle des rationnements d'essence pendant la crise énergétique des années 70, ou un blocage des raffineries qui a paralysé l'activité du pays pendant des semaines au début des années 2000.

Source: Le Temps

 

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