Mar 23, 2020 17:00 UTC

Au sommaire :

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1-Covid-19 en Italie : la trahison du Mossad?

Le Mossad israélien ne chôme pas en cette période de pandémie de COVID-19. Une de ses équipes a réussi à détourner une partie de l’aide chinoise destinée à l’Italie en République Tchèque tandis qu’une autre équipe a réussi à intercepter et à récupérer des kits de dépistage chinois destinés aux Emirats Arabes Unis et un autre lot de molécules fabriquées en Chine destinées à l’Arabie Saoudite.

Jusqu’ici ce genre d’activités est considéré comme une routine. Ce qui ne n’est pas par contre est la course effrénée pour obtenir le degré d’avancement des recherches sur le SRAS-nCoV-2 en Chine et même aux Etats-Unis.

Le Mossad israélien est impliqué dans toutes les opérations visant à récupérer le maximum d’équipements, de kits et de traitements expérimentaux et les diriger vers Israël.

Dans l’enclave assiégée de Gaza, deux cas de contamination au COVID-19 ont été recensés par l’autorité palestinienne en se basant sur une information fournie par le gouvernement autonome de Gaza.

2-Chaîne de commande et de contrôle US : Ce que veut Kim...

Le nouveau système d’arme de l’Artillerie nord-coréenne est en effet impressionnant et offre certaines similitudes avec les systèmes ATACMS et HIMARS américains.

Les projectiles guidés nord-coréens ont parcouru 410 kilomètres (255 miles) et ont atteint une altitude maximale de 50 kilomètres. La portée atteinte par ce système d’artillerie est à proprement parler époustouflante.

En réalité l’objectif recherché par Pyongyang est de pouvoir neutraliser en une seule salve l’ensemble de la chaîne de commandement et de contrôle ainsi que la capacité d’une frappe préventive ennemie.

La Corée du Nord a aussi développé des obus d’artillerie guidés de très gros calibre. Les recherches sur ces obus spéciaux sont effectués à l’aide d’un canon géant dans une partie est encastrée sur le flanc d’une montagne.

Peu d’information est disponible à propos de ce canon de recherche mais des sources chinoises estiment qu’il serait capable de propulser un obus guidé de presque deux tonnes à plus de 120 kilomètres (portée atteinte lors du premier tir d’essai). D’autres recherches se concentrent sur un canon électromagnétique à rail étendu de 600 mètres pour l’envoi d’un engin en orbite.

3-Manoeuvres militaires russes surprennent l'OTAN

Alors que le Covid-19 complique la tenue par l’Otan des manoeuvres de grande ampleur appelées Defender Europe 2020, avec déjà plusieurs phases annulées, Moscou entend maintenir ses exercices militaires prévus par son ministère de la Défense. Du moins pour le moment car, ces derniers jours, alors qu’elle avait été jusqu’alors relativement épargnée par la pandémie, la Russie connaît une hausse sensible du nombre de malades affectés par le SARS-CoV-2.

À ce jour, donc, la grande parade militaire organisée à Moscou tous les 9 mai pour commémorer la victoire sur l’Allemagne nazie n’est pas remise en cause. 

Quoi qu’il en soit, et alors que le 18 mars dernier marquait le 6e anniversaire de la signature du traité sur le « rattachement » de la Crimée à la Russie aux dépens de l’Ukraine, les forces russes y ont donné le coup d’envoi de manoeuvres d’une ampleur relativement importante.

En effet, le 21 mars, le ministère russe de la Défense a expliqué que le scénario de ces exercices militaires visait à contrer une opération amphibie sur les côtes de Crimée. Ces manoeuvres impliquent les forces navales, terrestres et aériennes, avec plusieurs centaines de véhicules, des chars, plusieurs systèmes d’artillerie de différents modèles [Grad, obusiers D-30, canons automoteur 2S1 Gvozdika, etc], des avions de combat, d’hélicoptères d’attaques ainsi que des navires de la flotte de la mer Noire.

Et ces manoeuvres ont donné lieu à une opération aéroportée, ayant mobilisé 1.500 parachutistes de la 7e division de Novorossiysk. Ces derniers ont été larguées par 15 avions de transport Il-76 sur les sites de la zone d’entraînement d’Opuk, a précisé le ministère russe de la Défense.

La dernière étape de ces manoeuvres, qui prévoient des tirs réels d’artillerie, consistera à des exercices tactiques « force contre force », entre une brigade de défense côtière et une brigade d’infanterie de marine.

 

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