Jun 27, 2021 17:50 UTC

Au sommaire : 1-Les coups militaires iraniens contre les USA ?

En 2011, les spécialistes iraniens de la guerre électronique ont coupé le lien de communication d’un drone-espion CIARQ-170 Sentinel des plus perfectionnés, de le capturer et de le cloner. En 2018, l’Iran a lancé à partir de son sol des missiles de croisière subsoniques tous temps de haute précision à longue portée contre des positions de Daech en Syrie et en Irak. En outre, pendant la guerre syrienne qui a duré dix ans, l’Iran et ses alliés ont utilisé plusieurs nouveaux types de missiles (Burkan) dont les spécifications variaient selon la nature de la bataille, du théâtre d’opérations et de la topographie.

Les drones et les missiles ont encore été perfectionnés pour répondre aux exigences de l’armée iranienne et de ses alliés, chacun en fonction de la nature de la géographie et du théâtre d’opérations dans lequel il se trouve.

Ainsi, les groupes palestiniens de Gaza – qui ont appris à connaître la technologie des missiles de l’Iran – ont pu imposer leur dissuasion à Israël lors de la plus récente bataille. Israël a été contraint d’arrêter ses bombardements parce que les roquettes et les missiles palestiniens atteignaient des objectifs inimaginables au nord et au sud d’Israël et continuaient de tomber quotidiennement, malgré toute la force avec laquelle l’armée de l’air israélienne détruisait les cibles militaires et civiles de Gaza.

En 2020, 16 missiles balistiques de précision lancés par l’Iran ont frappé la plus importante base US en Irak, Ain al-Assad. Le commandant du US CENTCOM, le général Kenneth Mackenzie, a reconnu que l’Iran aurait pu causer plus d’une centaine de morts s’il n’avait pas annoncé à l’avance l’heure de sa frappe et les cibles qu’il voulait détruire. Mackenzie a révélé jusqu’à quel point les missiles de précision iraniens de 1 000 livres étaient fiables, les premiers du genre depuis la Seconde Guerre mondiale.

Par crainte des missiles iraniens qui ont rendu le détroit d’Ormuz dangereux pour les bases militaires US, l’on s’attend à ce que le commandement central des USA déplace le théâtre des opérations vers le port de Yanbu, sur la mer Rouge, dans l’espoir que les missiles iraniens ne puissent atteindre cette base en cas de guerre.

Grâce au soutien iranien et au partage d’expérience et de technologie au Yémen, les Houthis ont acquis des drones suicide armés guidés par GPS et des missiles de précision très perfectionnés, qui causent de lourds dommages aux forces saoudiennes au Yémen.

2-USA : France-Espace mercenarisée aussi !

« En France, le Centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux [COSMOS] de l’armée de l’Air et de l’Espace [AAE] est chargé de collecter toutes les données nécessaires pour établir la situation spatiale. Pour cela, il utilise notamment le radar GRAVES [Grand Réseau Adapté à la Veille Spatiale], qui permet de suivre et de recenser plus de 3 000 objets en orbite basse. Seuls les États-Unis, la Chine et la Russie disposent d’une telle capacité », nous informe le site web militaire français, Opex 360.

Avant de continuer : « Pour cela, le centre “le Centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux [COSMOS] de l’armée de l’Air et de l’Espace [AAE]” utilise notamment le radar GRAVES [Grand Réseau Adapté à la Veille Spatiale], qui permet de suivre et de recenser plus de 3 000 objets en orbite basse. Seuls les États-Unis, la Chine et la Russie disposent d’une telle capacité. »

Et de préciser :  En outre, via son nouveau Commandement de l’Espace [CdE], la France a été récemment été le premier pays européen à organiser un exercice spatial. Appelé AsterX, son scénario reposait sur la surveillance en orbite et la réponse à apporter en cas d’éventuelle attaque contre un satellite. Une telle hypothèse n’est plus une vue de l’esprit étant donné que l’on assiste à une « arsenalisation » de l’espace, avec le développement de capacités antisatellite [laser, objets manœuvrants, missiles, cyberattaques, etc.].

Cela étant, « poursuit l’auteur », les investissements du ministère des Armées dans les capacités spatiales s’élèvent à environ 5 milliards d’euros sur la période 2019-2025, soit un montant deux fois moins élevé par rapport à l’enveloppe budgétaire annuelle que le Pentagone consacre à ce domaine. Quoi qu’il en soit, la coopération franco-américaine en matière spatiale ne cesse de s’approfondir depuis quelques années.

Allez ! Un dernier coup de marteau et le clou est profondément enfoncé dans le cerveau du lecteur désarçonné : « En 2020, la France a ainsi rejoint – avec l’Allemagne – l’initiative “Combined Space Operations” [CSpO] qui, pour schématiser, est l’équivalent des “Fives Eyes” pour le renseignement, avec les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. “L’enjeu est d’être capable de coordonner les capacités alliées, d’en augmenter la résilience pour assurer le soutien aux opérations multi domaines, de garantir un accès libre à l’espace et d’y protéger les moyens qui s’y trouvent, le cas échéant en coalition”, avait alors expliqué l’AAE.

Nous nous sommes déjà habitués à cette manière de recevoir l’info par l’Opex qui nous administre le poison de façon très bien dosée au compte-gouttes, mais “pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué” ?

Comme le profane peut s’égarer facilement dans les technicités du jargon de l’industrie aérospatiale française, nous avons procédé à un déchiffrage du message subliminal et codé dans le message, ce qui donne quelque chose du genre :  en France, “Aerospatiale” tombe dans l’escarcelle des Américains. Le secteur hautement concurrencé est désormais censé offrir sur un plateau d’argent tout son savoir-faire et ses secrets technologiques à ses rivaux américains après tant d’années d’effort.

Avec Opex360.

3-EAU : les militaires italiens “persona non grata”

En janvier, le ministre italien des Affaires étrangères, Luigi di Maio, a décidé d’annuler des licences d’exportation de missiles et de bombes destinés à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis. La livraison de ces munitions, commandées auprès de RWM Italia [qui, au passage, est une filiale de l’allemand Rheinmetall], avait dans un premier temps été suspendue, en raison de l’implication de Riyad et d’Abu Dhabi dans le conflit au Yémen. Voire aussi en raison de l’implication des Émirats en Libye…

“Je vous annonce que le gouvernement a révoqué les autorisations d’exportation de missiles et de bombes à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis”, avait en effet M. Luigi Di Maio, via Twitter. Et d’ajouter : “Nous considérons que c’est un devoir, un message clair de paix qui arrive de notre pays.”

La décision du gouvernement italien “met un terme une fois pour toutes à la possibilité que des milliers d’engins explosifs fabriqués en Italie puissent toucher des structures civiles, faire des victimes parmi la population ou puissent contribuer à aggraver la situation humanitaire déjà grave dans ce pays”, s’est félicité le Réseau pour la paix et le désarmement, une ONG italienne.

Les Émirats arabes ont visiblement pris le temps de réagir. Le 8 juin, un avion de transport de l’Aeronautica Militare, transportant des journalistes à Herat, où est basé le contingent italien en Afghanistan, s’est vu interdire l’accès de l’espace aérien émirati. Dans un communiqué, la diplomatie italienne a fait part de sa “surprise” et de sa “grande déception pour un geste inattendu et difficile à comprendre”.

Mais ce n’est rien comparé aux rumeurs qui circulent depuis quelques jours dans la presse transalpine. En effet, cette dernière avance que les militaires italiens ont jusqu’au 2 juillet prochain pour quitter la base d’Al Minhad.

“Selon les dernières rumeurs, le contingent italien aurait reçu une sorte de véritable ordre d’expulsion d’ici juillet concernant l’utilisation de la base aérienne logistique avancée d’Al Minhad. Une décision qui, si un accord n’est pas trouvé entre l’Italie et les Émirats, poserait davantage de problèmes aux forces armées impliquées dans le retrait d’Afghanistan”, a ainsi affirmé le site d’information italien Inside Over.

Pour le moment, les autorités italiennes gardent le silence sur cette affaire. Cela étant, cet “ordre d’expulsion” a été confirmé par deux sources. Membre de la commission de la Défense à la Chambre des députés, Matteo Perego Di Cremnago a déclaré à Defense News que le retrait “a déjà commencé” et que Rome tente de faire revenir les autorités émiraties sur leur décision. “Je doute que cela réussisse”, a-t-il dit.

4-Démolition de Miami : un attentat ?

La démolition de Miami ressemble à l’attentat d’Oklahoma City ou le Nouveau Monde du magicien d’Oz revisité

Troublantes similitudes entre ce qui s’est passé le 24 juin 2021 à Miami, Floride et l’attentat mystérieux d’Oklahoma City le 19 avril 1995.

Le bilan, terrible, est à peu près le même : 168 morts à Oklahoma City et un bilan initial officiel sont de plus de 100 disparus, voire 150 selon certaines sources.

Dans le cas de l’immeuble de Miami, les médias éludent jusqu’à présent toute référence à l’usage d’explosifs ou d’une démolition contrôlée par implosion.

La version officielle veut faire accepter la thèse intenable d’un effondrement subit et spontané due à une anomalie en matière de résistance des matériaux ou d’un défaut de construction. En réalité, cet immeuble aurait très bien pu être la cible d’un missile air-sol.

L’assassinat à Barcelone de John MacAfee, l’homme qui lança en 1987 le fameux antivirus MacAfee, en réalité un des premiers outils de l’espionnage informatique à grande échelle est lié à la démolition de l’immeuble de Miami où il disposait d’un bien immobilier.

Cette démolition est donc un autre épisode dans la guerre souterraine en cours que mène l’État profond contre tous les dissidents. Il se pourrait que le cas MacAfee soit encore bien plus complexe et fasse l’objet d’une mystification contrôlée par l’État profond lui-même.

En dernier recours, nous ne savons pas si MacAfee, tout comme Jeffrey Epstein est réellement mort ou pas. Officiellement, les deux ont été “suicidés”. Un terme pouvant aussi bien désigner une exfiltration, une fin de mission avec réassignement d’identité et de vie ou encore carrément liquidée.

Dans tous les cas de figure, c’est l’œuvre de services hautement spécialisés relevant d’un ou un groupe d’États disposant d’assez de ressources et de capacités pour mener une campagne de manipulation structurée, créer une confusion à dilemme permanent et répandre un brouillard de guerre.

Accusé de terrorisme domestique, Timothy MacVeigh fut exécuté le 11 juin 2001. Trois mois plus tard, les villes de New York et Washington D.C. seront le théâtre d’attaques aux avions de ligne détournés par des pirates de l’air originaires de pays alliés des États-Unis selon la version officielle.

Ce qui s’est passé à Miami rappelle que le mystère entourant l’attentat d’Oklahoma City n’a jamais été élucidé. Pas plus que celui de Waco au Texas.

La démolition contrôlée d’immeubles commence à ressembler à une certaine signature. Une signature unique qui tend à se reproduire dès que d’immenses intérêts sont menacés. On n’en saura pas plus dans vingt ans que maintenant, mais ce qui est certain est que le monde dit libre vit en plein régime totalitaire qui ne se cache même pas derrière un écran de fumée. C’est le monde du magicien d’Oz revisité. La chute sera brutale.

Source : Réseau international

5-Sa Majesté veut reprendre la Crimée !

La Grande-Bretagne menace la Russie d’une répétition de l’incident au large de la Crimée. Le Premier ministre britannique a menacé la Russie d’assiéger la Crimée.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, en réponse à une note de protestation de la Russie concernant l’invasion d’un destroyer lance-missiles britannique dans les eaux territoriales russes, non seulement ne s’est pas excusé, mais a également menacé la Russie, en fait, notant qu’il était prêt à presque prendre la Crimée sous siège.

Comme il ressort de la déclaration de Johnson, la Grande-Bretagne continuera d’effectuer le transit par les eaux entourant la Crimée, car elle ne reconnaît pas l’entrée de la péninsule en Russie, ce qui constitue une menace directe.

“Je pense qu’il était tout à fait approprié d’utiliser les eaux internationales. L’important est que nous ne reconnaissions pas l’annexion de la Crimée par la Russie ‘a déclaré le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Pour le moment, le navire de guerre britannique se trouve dans la partie orientale de la mer Noire, cependant, dans quelques jours, il se déplacera à nouveau vers l’ouest, ce qui n’exclut pas la probabilité d’une répétition de l’incident avec l’invasion des eaux russes, surtout après une telle déclaration de Boris Johnson.

Il convient de noter que le Royaume-Uni avait précédemment démenti les arguments du ministère russe de la Défense selon lesquels les bombardiers Su-24 avaient tiré des coups de semonce contre le destroyer de la marine britannique.

Source : avia-pro.net

 

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